8 novembre 2026 – Youri Rochka
Youri Rochka, ancien vice-premier ministre de Moldavie, journaliste, publiciste qui autrefois croyait que le gouvernement russe se soucie de son peuple mais plusieurs situations lui ont ouvert les yeux.

Extrait ci-dessous de son essai : L’humanité 2.0: Dépeuplée et Augmentée (Lien vers le PDF)
(La présentation de ces sujets ne signifie nullement que VISION360&PLUS partage l’ensemble des positions exprimées par l’auteur. Le lecteur ne devra donc y voir aucune adhésion implicite, ni attribuer un quelconque parti pris en faveur des thèses abordées. Chacun demeure libre d’en apprécier la pertinence et de se forger son propre jugement.)
Le chemin de la liberté
A partir de l’année 2020, l’on a vu s’instaurer la tyrannie mondiale sous prétexte médical, et constaté ce que valent les principes démocratiques et la légalité. Dans le même temps, toute illusion sur l’existence de centres de pouvoir véritablement indépendants a disparu. La plandémie de Covid-19, annoncée par le patron du WEF comme une fenêtre d’opportunité pour le «Great Reset», a brisé toute illusion que la tyrannie numérique mondiale pouvait être stoppée en recourant aux méthodes traditionnelles de lutte politique: élections, rue protestations, recours en justice, critiques dans la presse alternative. Le monstre mondialiste n’a plus besoin de maintenir l’apparence de l’État de droit. Le terrorisme d’État et l’imposition de mesures génocidaires et liberticides sont devenus des pratiques quotidiennes partout dans le monde.
Rappelons-nous que la gouvernance mondiale s’exerce sans entrave au moyen de gouvernements fantoches subordonnés aux élites lucifériennes. Et la succession au gouvernement n’apporte aucun changement substantiel, ne servant que de décor à ce sinistre spectacle. L’éventail politique dans tous les pays de la démocratie libérale s’est définitivement uniformisé. La classe politique est l’otage du même paradigme dominant. La subordination de tous les gouvernements de pays du monde entier à l’ONU et à ses agences (OMS, OMC, PNUD, UNICEF etc.) en tant qu’expression du Gouvernement Mondial est évidente pour tout observateur attentif.
Alors que faire? Premièrement, toutes les illusions doivent être abandonnées. Présenter le désirable comme une réalité et cultiver le mythe des rivalités géopolitiques qui transcenderaient l’agenda globaliste- sataniste est non seulement contre-productif, mais suicidaire. C’est-à-dire qu’il faut un saut paradigmatique qui dépasserait les clichés d’interprétation politique et géopolitique. Une analyse profonde, réaliste et sans limite circonstancielle des hiérarchies étatiques est le prélude à l’élaboration d’une plateforme de lutte idéologique et politique efficace.
Et puisqu’à l’heure actuelle il n’y a aucun pays qui dispose d’un leadership fort, déterminé à livrer un combat total, jusqu’à la mort, aux élites satanistes qui ont usurpé le pouvoir politique à l’échelle mondiale, il est impératif de révéler cet état de fait tragique. En ce moment historique, critique pour l’humanité, l’esprit de sacrifice et le courage des élites intellectuelles anti-Système est la condition indispensable de notre effort pour réveiller les nations. Toute tentative d’édulcorer la réalité et d’éviter les risques de confrontations directes avec des gouvernements asservis à des centres de commandement mondialistes peut être fatale pour le monde entier. L’histoire est mise en avant par
des personnages forts et lucides. Le temps des marchands et de l’esprit petit-bourgeois doit rester révolu. Le temps des héros frappe à la porte. L’avenir dépend de la volonté de quelques minorités qui constituent les véritables élites des nations. L’on ne peut pas bâtir sur les fondations fragiles de la médiocrité et de la lâcheté. Notre futur sera compromis si nous manquons le moment opportun.
Nous sommes tous d’accord pour dire que nous assistons à la fin d’un cycle historique que nous associons à la Modernité et au capitalisme. Les signes des temps font que certains chefs religieux chrétiens voient approcher le dénouement apocalyptique. Mais en recourant à l’interprétation de René Guénon, on espère toujours qu’il ne s’agit pas de la fin du monde, mais de «la fin de ce monde». Nous ne souscrivons pas à la conception hindoue de la cyclicité du temps, mais utilisons simplement cette figure de style pour dire que nous désirons tous la naissance d’un monde meilleur. Et le chemin qui y mène passe nécessairement par la rupture des schémas et la remise en cause du libéralisme, mais aussi de la technocratie qui tend à prendre sa place. A ce moment crucial de l’histoire, une révolte majeure, mondiale, inconciliable et victorieuse des nations s’impose. Un nouveau monde ne peut
être construit que sur les ruines d’un ancien monde. La génération actuelle est destinée à devenir le fossoyeur du capitalisme mondialiste, mais aussi de la technocratie démoniaque.
Voie également : Poutine est-il le sauveur? Que pense le peuple russe ?