6 octobre 2026 – VISION360&PLUS

Le docteur Vincent Reliquet, dans ses chroniques de médecine contestataire, a dénoncé avec force cette bêtise iatrogénique. Faire baisser systématiquement la fièvre avec du paracétamol, c’est interférer avec un mécanisme de défense naturel du corps. La température élevée participe à la lutte contre le pathogène. L’abaisser n’est pas toujours un bienfait, cela peut, dans certains cas, prolonger ou compliquer l’infection.
Le paracétamol, même à dose thérapeutique, sollicite les réserves de glutathion du foie. Le glutathion est l’un des principaux antioxydants endogènes, indispensable à la détoxification et au bon fonctionnement du système immunitaire. En le réduisant, le médicament peut affaiblir les défenses naturelles et, selon certaines analyses critiques, interférer avec la réponse immunitaire, y compris la production d’anticorps.
C’est un double effet : toxicité hépatique potentielle d’un côté, et amoindrissement des ressources immunitaires de l’autre. Dans un contexte de vaccination massive, cette interaction n’est pas anodine. Prendre du paracétamol pour « gérer » les effets secondaires d’un vaccin revient, pour les critiques comme Reliquet, à affaiblir précisément ce que l’on prétend stimuler.
Vincent Reliquet insiste particulièrement sur l’aberration de certains protocoles : donner du paracétamol à un nourrisson d’un mois et demi avant une vaccination pour « prévenir » les effets secondaires, ou le proposer systématiquement face à une fièvre sans investigation. Un bébé de six semaines qui fait de la fièvre ce n’est absolument pas normal et ce n’est pas de paracétamol dont il a besoin mais d’un diagnostic précis, car cela peut masquer un début de méningite, une infection urinaire ou une autre pathologie grave.
Pendant la période COVID, la consigne officielle a résonné depuis l’Assemblée nationale et les médias : « Si vous avez de la fièvre, restez chez vous et prenez du Doliprane. » Olivier Véran, alors ministre de la Santé, a martelé cette recommandation, en écartant les anti-inflammatoires.
Le choix du nom commercial n’est pas anodin. Le Doliprane est fabriqué par Sanofi. Dans un contexte où les liens entre laboratoires et pouvoir politique sont régulièrement pointés, cette promotion d’une marque précise, plutôt que du simple « paracétamol », a interpelé.