3 novembre 2026 – VISION360&PLUS – Dr Delépine Gérard

Alors qu’un député, M. Jean-Carles GRELIER a déposé une Proposition de loi, n° 3413 le 26 octobre un député portant l’obligation de vaccination des jeunes de 11 à 26 ans contre les papillomavirus humains (HPV), on peut voir sur la plateforme Crowdbunker une vidéo qui a été retirée rapidement des réseaux officiels et qui montre les dégâts du vaccin HPV sur des dizaines de jeunes filles au Danemark.
Comment peut-on sacrifier la vie de ces jeunes femmes sur le principe du Bénéfice/Risque ? Que valent les études évoquées dans le texte de loi (https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/17/textes/l17b3413_proposition-loi) ? Et qui finance ces organismes de référence en cancérologie et santé publique ? :
- Le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC / IARC) : Agence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ses travaux et statistiques évaluent la fraction des cancers attribuables aux HPV (cancers du col de l’utérus, de l’anus, de l’oropharynx, etc.).
- L’Institut National du Cancer (INCa) : Ses données épidémiologiques chiffrent le nombre de nouveaux cas et de décès évitables liés aux infections à papillomavirus en France chaque année.
- La Haute Autorité de Santé (HAS) : Bien que les propositions de loi émanent de parlementaires, les arguments juridiques et sanitaires font écho aux avis successifs de la HAS sur l’élargissement de la vaccination (notamment son extension aux garçons et l’élargissement des tranches d’âge de rattrapage).
En 2026, a-t-on encore le droit de poser des questions sur ces vaccinations ?
Les études présentées dans cette vidéo montrent que les témoignages des adolescentes n’ont pas été pris en compte, avec beaucoup de dissimulations de documents et d’emails de la part des autorités de santé danoises. On apprend aussi que celles-là mêmes ont transmis des rapports d’effets secondaires de ces vaccins à l’EMA (Agence Européenne du Médicament). Quand on sait que cette institution est financée à 80% par l’industrie du médicament, peut-on émettre des doutes sur la suite qui sera donnée ?
Enfin, pour que chaque parent puisse se faire sa propre opinion avant de faire le choix de vacciner ou non leurs enfants, il est également intéressant de prendre connaissance des informations contenues dans le document suivant, élaboré en 2018 par le Dr Gérard Delépine pour illustrer une conférence qu’il donnait à cette période. Cliquez ICI pour le consulter.
Personne n’a la légitimité d’imposer l’injection d’un produit à autrui. Le libre consentement, l’information transparente sur l’ensemble des informations connues à ce jour, et le principe du doute cartésien est aujourd’hui, plus qu’auparavant, légitime pour tout à chacun. C’est ça la science.
Sinon, l’absence de doute et l’obligation de « croire en la science » devient du scientisme, c’est à dire la nouvelle religion que l’on veut nous imposer.
