23 octobre 2026 – VISION360&PLUS
Point sur l’audience du 22 octobre 2026 à Leeuwarden (Pays-Bas)

Procès de Leeuwarden : Gates, Bourla et Rutte face aux victimes des vaccins COVID
Hier, 22 octobre 2026, s’est tenue devant le tribunal de district du Nord des Pays-Bas à Leeuwarden l’audience de fond d’une procédure civile engagée en juillet 2023. Sept plaignants (dont deux sont décédés depuis le début de la procédure) demandent des dommages-intérêts à plusieurs défendeurs de premier plan : Bill Gates, Albert Bourla (PDG de Pfizer), Mark Rutte (ancien Premier ministre néerlandais, aujourd’hui secrétaire général de l’OTAN), l’État néerlandais, ainsi que d’anciens ministres, responsables sanitaires et journalistes.
Il ne s’agit pas d’un procès pénal, mais d’une action en responsabilité civile pour tromperie et préjudice lié aux vaccins COVID. Les plaignants affirment avoir été induits en erreur sur la sécurité et l’efficacité des injections, et considèrent que la campagne vaccinale s’inscrivait dans un projet plus large – le Great Reset – visant un contrôle global des populations.
Ce qui s’est passé le 22 octobre 2026
Bill Gates et Albert Bourla n’étaient pas présents. L’avocat des plaignants, Peter Stassen, a maintenu que les injections constituent un « bioweapon » (arme biologique), que les populations ont été trompées, et que le récit officiel a servi des intérêts politiques et financiers de très haut niveau. La défense a réaffirmé que les vaccins étaient « sûrs et efficaces » et a mis en garde contre des « accusations personnelles non fondées ».
Des éléments de preuve et des témoignages d’experts ont fait l’objet de discussions procédurales. Le tribunal a indiqué qu’un jugement est attendu au plus tôt le 9 décembre 2026, et possiblement jusqu’à fin février 2027.
Un dossier sous pression
L’avocat initial de la procédure, Arno van Kessel, a été arrêté en juin 2025 et placé en détention provisoire pendant plus de huit mois. Il a finalement été libéré sous conditions (bracelet électronique, interdiction de quitter le pays). Les motifs précis de cette arrestation restent flous pour une large partie de l’opinion, et beaucoup y voient une forme de pression directe sur ceux qui osent s’attaquer aux acteurs du récit officiel. Peter Stassen poursuit désormais seul.
L’un des experts cités dans le dossier, le professeur américain Francis A. Boyle – spécialiste de droit international et auteur de la Biological Weapons Anti-Terrorism Act de 1989 – est décédé le 30 janvier 2025 d’une crise cardiaque. Boyle avait publiquement qualifié le SARS-CoV-2 et les injections à ARNm d’« armes biologiques parfaites ». Sa disparition a privé la procédure d’une voix juridique de premier plan.
L’enjeu réel : l’exposition des faits
Face à un tel dossier, la question centrale n’est plus seulement juridique. Elle devient existentielle pour le pouvoir judiciaire lui-même.
Quel juge, dans un pays intégré à l’Union européenne, osera vraiment attaquer de front un système mondial qui tire toutes les ficelles – banques d’actifs, fondations philanthropiques, laboratoires pharmaceutiques, institutions sanitaires internationales et réseaux politiques ? avec en plus un des accusés, Mark Rutte qui est aujourd’hui secrétaire général de l’OTAN.
L’enjeu réel de cette affaire n’est probablement pas tant les condamnations espérées – extrêmement difficiles à obtenir face à la puissance financière, médiatique et juridique des défendeurs – que l’exposition publique des faits.
C’est là que réside la force potentielle du dossier : les témoignages d’experts comme
- Michael Yeadon, ancien vice-président de la recherche et du développement chez Pfizer,
- Sasha Latypova, ancienne cadre supérieure en R&D pharmaceutique,
- Catherine Austin Fitts, ancienne secrétaire adjointe au Logement et au Développement urbain des États-Unis sous George H. W. Bush.
Ces personnalités apportent une expertise interne rare. Elles mettent en lumière des contradictions majeures entre le discours officiel (« sûr et efficace ») et les données de pharmacovigilance, les contrats d’achat, les régimes d’immunité (type PREP Act) et les logiques de gouvernance globale.
Ceux qui s’attaquent frontalement à ces réseaux reçoivent régulièrement des menaces de mort. C’est un fait documenté dans de nombreux dossiers similaires à travers le monde.
Que fera le pouvoir judiciaire néerlandais ?
Trois scénarios restent ouverts :
- Un jugement purement procédural qui écarte les questions de fond sous prétexte de « consensus scientifique » ou d’absence de lien de causalité direct.
- Une reconnaissance partielle de certains préjudices individuels, sans jamais toucher aux responsabilités structurelles.
- Une décision courageuse qui ouvre réellement le débat sur la nature des injections, les conflits d’intérêts et la tromperie organisée.
L’histoire récente invite à la prudence. Les tribunaux nationaux, même indépendants en théorie, évoluent dans un environnement où les enjeux géopolitiques, financiers et médiatiques sont immenses. Attaquer le système au niveau où se trouvent Gates, Bourla ou les architectes du Great Reset, c’est s’attaquer à un réseau qui dispose de moyens de pression hors norme.
Pourtant, le simple fait que cette audience ait eu lieu, que des experts aient pu déposer, et que le tribunal n’ait pas purement et simplement classé l’affaire, constitue déjà une fissure et un espoir.
La question n’est plus seulement : « Qui gagnera le procès ? »
Elle devient :
Quel juge, face à l’ampleur des intérêts en jeu, osera regarder les faits en face… et les nommer ?