20 août 2025Eveil 2022

Le cas du COVID-19 n’a pas été une simple pandémie ; il a été le révélateur d’une folie systémique où la logique de marché a inversé les priorités médicales, transformant la santé publique en un outil de rentabilité.
Loin d’être une exception, cette dérive démontre que dans un monde soumis aux lois du marché, ne pas soigner peut être plus rentable que de guérir, et que la fin de vie elle-même est en passe de devenir une simple variable d’ajustement économique.

1. L’économie de la maladie : guérir, c’est perdre de l’argent
Dans une logique de marché, un patient guéri est un patient qui ne consomme plus. Un patient chronique, sous traitement à vie, ou qui nécessite des rappels vaccinaux annuels, est un revenu garanti. C’est pourquoi, lors de la crise, on a assisté à une série de décisions folles :

Le sabotage des traitements existants :
Des protocoles simples, peu coûteux et efficaces (comme l’HCQ ou l’ivermectine) ont été systématiquement discrédités ou interdits, alors qu’ils permettaient de soigner précocement et d’éviter les hospitalisations. Parce que leur utilisation massive aurait ruiné le marché des nouveaux produits brevetés, à haute valeur ajoutée et à marge énorme. Soigner avec du générique, c’était tuer le profit.

La médicalisation de la fièvre :
La fièvre, mécanisme naturel de défense du corps pour éliminer les pathogènes, a été combattue systématiquement par l’administration massive d’antipyrétiques (paracétamol). En étouffant cette réponse immunitaire, on a prolongé la maladie, et créé des effets papillon délétères.

La création du marché :
Le test PCR a été détourné de sa fonction première pour devenir un multiplicateur de cas. On a ainsi transformé des porteurs asymptomatiques en « cas positifs ». Cela a explosé le nombre de cas, justifiant ainsi des confinements, des tests répétés et, surtout, une demande urgente pour les vaccins et les traitements. Créer artificiellement la maladie, c’est créer le marché.

Le langage de la peur comme moteur :
La décision politique cruciale a été de baser la gestion de la crise sur le nombre de cas positifs plutôt que sur le nombre de décès, car la pandémie était dorénavant définie par un grand nombre de cas et non un grand nombre de morts selon l’OMS. Cette distorsion a permis de gonfler l’ampleur de la menace, justifiant confinements et mesures d’urgence. En se focalisant sur la « positivité » plutôt que sur la mortalité réelle (souvent liée à l’âge et aux comorbidités), le système a pu créer un marché artificiel pour les tests, les vaccins et les traitements, en maintenant une population dans un état d’alerte constant. La peur est un moteur de vente.

La monétisation de la liberté sanitaire :
Le passeport vaccinal n’était pas une mesure de santé publique (le vaccin ne bloquant pas la transmission), mais un outil de ségrégation économique. En liant l’accès aux lieux de consommation (restaurants, cinémas, transports) au statut vaccinal, le système a forcé une population entière à consommer le produit, sous peine d’exclusion sociale et économique. C’est l’aboutissement de la logique marchande : transformer la santé en un prérequis pour vivre. La liberté individuelle est devenue une variable d’ajustement pour garantir les ventes.

Le secret des brevets :
La technologie des vaccins à ARN est brevetée, ce qui devrait exiger une divulgation complète de la recette pour que le brevet soit valide. Pourtant, la composition exacte des nanoparticules lipidiques, les dosages précis et les additifs restent protégés par le secret commercial. Cette opacité empêche toute vérification indépendante, toute analyse des variations de lots et toute compréhension réelle des risques. Le secret sert à protéger le monopole et à éviter les poursuites, au détriment de la transparence et de la sécurité du patient.

L’inversion des valeurs :
Des subventions massives ont été débloquées pour encourager médecins, infirmiers et pharmaciens à vacciner, les transformant en agents commerciaux. Cette pression économique a brouillé la frontière entre soin et vente, incitant à négliger les contre-indications du « primum non nocere » pour atteindre les objectifs chiffrés. Le médecin n’est plus le gardien de la santé, mais le dernier maillon de la chaîne de distribution.

L’enjeu économique indécent :
L’ampleur des enjeux financiers dépasse toute imagination. Les contrats passés par des figures comme Ursula von der Leyen pour l’UE ont représenté des transactions de milliards d’euros pour des doses de vaccins, souvent dans l’opacité la plus totale. Ces contrats, signés avec des laboratoires pharmaceutiques, garantissaient des profits colossaux aux entreprises, indépendamment de l’efficacité réelle ou des effets secondaires. La santé est devenue un marché global où les décisions politiques sont dictées par la rentabilité de quelques géants.

2. Le paradoxe de l’urgence : vite, mais pas pour soigner
L’urgence affichée pour « sauver des vies » s’est en réalité traduite par une urgence commerciale : vendre des milliards de doses avant leur expiration, sécuriser des marchés captifs, et verrouiller la chaîne de valeur.

Le non-respect des contre-indications :
La course à la couverture vaccinale a conduit à ignorer les antécédents médicaux de millions de personnes. Le résultat ? Des milliers d’effets indésirables graves (syndromes neurologiques, cardiaques, maladies auto-immunes) qui ont transformé des patients autonomes en personnes dépendantes. Le système a préféré accepter ces victimes comme des « coûts externes » plutôt que de ralentir la cadence pour protéger les plus vulnérables.

L’impunité totale :
Aucun décideur, aucun laboratoire n’a été tenu responsable de ces drames. Les contrats secrets, les clauses de non-responsabilité et l’immunité juridique ont protégé les acteurs économiques, laissant les victimes seules face à la destruction de leur santé. C’est la preuve ultime que le profit est sacré, la vie humaine est négociable.

3. La continuité de la folie : de la vaccination à l’aide à mourir
Cette logique ne s’arrête pas à la gestion de la maladie. Elle s’étend désormais à la gestion de la fin de vie, révélant une continuité terrifiante.
Si la logique du marché considère que soigner un patient chronique coûte cher, alors éliminer ce patient devient une solution rentable. C’est le sens de l’ouverture récente du marché de l' »aide à mourir » (euthanasie ou suicide assisté) dans de nombreux pays.

La fin de vie comme coût à réduire :
Les soins palliatifs, l’hospitalisation prolongée et l’accompagnement des personnes âgées ou dépendantes représentent un coût colossal pour les systèmes de santé. Dans une optique de rentabilité, l’euthanasie devient une alternative économique séduisante : elle permet de réduire drastiquement les dépenses de soins, de libérer des lits d’hôpitaux et de réduire la pression sur les assurances.

La transformation de la mort en service :
En légalisant et en encadrant l’aide à mourir, on crée un nouveau marché pour les médecins, les pharmaciens et les institutions. La mort n’est plus un tabou, mais un acte médical standardisé, avec ses protocoles, ses formulaires et ses délais.

Le risque de dérive eugéniste :
Dans un système où les soins sont coûteux, il existe un risque réel que les personnes âgées, handicapées ou dépendantes (comme les victimes d’effets secondaires graves) soient inconsciemment ou consciemment orientées vers cette « solution ». Le message sous-jacent est clair : si votre vie coûte trop cher ou si vous n’êtes plus productif, la mort est une option rationnelle. Le citoyen dépendant de traitements lourds devient un coupable de la dérive économique.

C’est la suite logique et inévitable de la logique de marché : si on ne peut plus soigner parce que c’est trop cher, on élimine le patient.

La médecine, autrefois sanctuaire de la vie, devient une industrie de gestion de la mortalité.

4. La « filiale légalisée » du narcotrafic
Cette logique aboutit à une situation absurde : l’industrie pharmaceutique est devenue une filiale légalisée du narcotrafic.

Comme le trafiquant, elle vend une dépendance (vaccins, traitements chroniques).
Comme le trafiquant, elle utilise des chimistes pour créer des molécules agissant sur le corps.
Mais contrairement au trafiquant, elle est protégée par l’État, subventionnée, et ses dirigeants sont honorés comme des sauveurs.

Le résultat est un système où la guérison est un échec économique, où la mort devient un service rentable, et où la vie humaine n’a de valeur que si elle est productive.

5. Conclusion
Le cas COVID n’est pas une anomalie. C’est la manifestation la plus flagrante d’un monde où la santé a été détournée de sa vocation première pour servir des intérêts financiers. La dérive est totale.

Tant que la médecine restera soumise aux lois du marché, nous continuerons à voir des décisions prises non pas pour soigner, mais pour vendre. La seule issue est un retour à une éthique médicale qui place la vie humaine au-dessus du profit :
Transparence totale sur les traitements, les risques et les contrats.
Responsabilité pour les erreurs et les négligences.
Priorité absolue à la guérison et à l’accompagnement, même si cela coûte cher.