11 novembre 2025 – Camus

Dr Pierre Kory : « Le médicament le plus occulté des temps modernes » — L’histoire inédite du dioxyde de chlore Le docteur Pierre Kory raconte une révélation stupéfiante de ses débuts dans la médecine : les premiers échos d’une substance censée guérir presque tout : le dioxyde de chlore.

Lorsqu’il a effectué une recherche sur PubMed, il n’a rien trouvé. Aucun article clinique, aucune donnée : le silence radio. Mais des années plus tard, grâce à un réseau de collègues internationaux, il est entré en contact avec d’éminents chercheurs médicaux qui l’utilisaient concrètement dans leur pratique. Ce qu’il a découvert l’a stupéfié.
Selon Kory, le dioxyde de chlore a fait l’objet de la campagne de dissimulation mondiale la plus coordonnée de l’histoire de la médecine moderne. Les agences de santé publique, les médias et les éditeurs scientifiques ont délibérément étouffé le débat, affirme-t-il, même lorsque des nations entières ont démontré son potentiel.
Il compare cette situation à celle de l’Uttar Pradesh, en Inde, où un déploiement massif d’ivermectine par l’État a coïncidé avec une quasi-éradication des cas de COVID-19. La presse occidentale dominante l’a ignorée. Même les médias indiens l’ont minimisée.
Puis vint la Bolivie. Face à l’augmentation alarmante du nombre de décès, les législateurs légalisèrent la distribution de dioxyde de chlore. Les universités et l’armée lancèrent une production à grande échelle. Les citoyens faisaient la queue dans les rues pour obtenir leurs doses quotidiennes. En quelques semaines, le nombre de cas et de décès s’effondra. Certains médecins boliviens signalèrent que leurs services de soins intensifs étaient vides pour la première fois depuis le début de la pandémie. Kory parle d’un « remake de l’Uttar Pradesh ». Il estime que les données boliviennes reflètent le même schéma de réussite au niveau communautaire, mais enfoui, déformé et oublié.

Et voici le plus surprenant : le dioxyde de chlore n’est pas un médicament cher. « On peut s’en procurer suffisamment pour deux ans pour moins de 30 $ », souligne Kory. Pour lui, les implications dépassent le cadre d’un simple composé. Elles révèlent un mal plus profond au cœur de la médecine mondiale : un système qui ne tolère aucune contestation de son discours officiel. Il conclut par un défi :
Allez sur le dépôt indépendant http://c19early.org , où 72 thérapies contre la COVID ont démontré des avantages statistiquement significatifs dans les essais — beaucoup ignorées, toutes marginalisées.

Kory, autrefois le « médecin de l’ivermectine », déclare maintenant que s’il attrapait la COVID aujourd’hui, le dioxyde de chlore serait son premier choix.