28 septembre 2025 – Voyageur & Butineur de la Vie

Bon, remettons les pieds sur… quelque chose de vaguement solide. Que la Terre soit plate, ronde, carrée, en forme de beignet fourré au plasma intergalactique, on s’en tamponne le chakra frontal.
Parce qu’au fond, le vrai sujet n’est pas la forme de la Terre, mais le mensonge autour de sa forme.
Et là, tout change.
Pourquoi tant de secrets, pourquoi tant de silences ?
Pourquoi, quand un quidam ose simplement demander :
« Euh, dites, pourquoi on ne peut jamais survoler l’Antarctique librement ? »
on nous répond avec des yeux carrés :
« C’est pour protéger la faune, voyons ! »
Ah ? Une faune qui vit mieux sans témoins, sans drones, sans satellites ?
Pourquoi, quand on demande :
« Où sont les vraies images de la Terre, pas des CGI ? »
on nous sert la soupe froide de la NASA :
« C’est composite, c’est plus pratique. »
Mais oui, bien sûr, comme les lasagnes industrielles, c’est un peu de tout, mais à la fin, c’est censé ressembler à quelque chose de digeste.
Pourquoi les astrophysiciens deviennent-ils muets dès qu’on creuse un peu ?
Posez-leur quelques questions simples :
- « Pourquoi voit-on des étoiles à travers les anneaux de Saturne mais pas à travers les satellites géostationnaires ? »
- « Pourquoi la Lune est toujours tournée dans le même sens ? »
- « Pourquoi la courbure terrestre ne correspond jamais aux calculs faits à l’horizon visible, même avec une jumelle de marin ? »
- « Pourquoi n’a-t-on pas d’image continue de la Terre en rotation filmée en temps réel depuis l’espace ? »
- « Pourquoi y a-t-il autant de missions vers Mars et si peu de retours sur la Lune ? »
Et là… flottement, malaise.
On vous parlera de mécanique céleste, de budgets de recherche, de données techniques, d’effets relativistes, mais jamais d’une réponse claire.
En langage non-verbal, on appelle ça : « botter en touche en spatiotemporel ».
Ce n’est pas un débat scientifique, c’est un tabou
Dans une société où l’on peut tout questionner sauf… ce qui fait consensus officiel, vous savez que vous tenez un sujet sensible. Parce que remettre en cause la cosmologie officielle, c’est aussi remettre en cause le récit de domination. Celui de la science toute-puissante. Celui de l’homme minuscule perdu dans un univers infini où il ne compte pas. Celui qui justifie qu’on ne cherche pas un sens à l’existence, parce que tout est le fruit du hasard, des collisions et des calculs d’orbite.
Et si le vrai secret, c’était qu’on est beaucoup plus importants qu’on ne le croit ?
Et si la Terre, quelle que soit sa forme, était un centre d’observation, un lieu d’apprentissage, un gigantesque jeux cosmique où l’on est censés découvrir qui on est vraiment… et non juste combien de satellites Elon Musk peut balancer par mois ?
Et si on nous mentait sur la forme parce que ça cache le fond ?
Parce que nous sommes au cœur du mystère, et que ce mystère, on ne doit surtout pas le découvrir ?
Alors NON, la forme importe peu.
Mais le mensonge, lui, veut dire quelque chose.
Un écran de fumée cache toujours une porte qu’il ne faut pas franchir.
Et dans ce jeu de miroirs déformants, la vraie question n’est pas :
« La Terre est-elle ronde ou en forme de beignet ? »,
mais :
« Pourquoi tient-on tant à ce que tu ne regardes jamais au-delà de ce qu’on t’a appris ? »
Article précédent :
Rêve d’un voyageur & butineur de la Vie. Pourquoi la Terre, notre beignet cosmique, pourrait être un hologramme parfait (partie 5)
La suite prochainement :
Rêve d’un voyageur & butineur de la Vie. Le Globe terrestre, un objet marketing depuis 1492 (partie 7)