13 décembre 2025 – VISION360 & PLUS

Cette nuit du jeudi 11 au vendredi 12 décembre 2025, dans les collines brumeuses de l’Ariège, un troupeau de 208 vaches a été sacrifié. Pas pour une épidémie fulgurante, pas pour une menace imminente, mais pour une dermatose nodulaire bovine – une maladie contagieuse entre bovins, mais inoffensive pour l’homme. Des centaines d’agriculteurs, de Gilets jaunes et de citoyens solidaires ont tenté de protéger la ferme des Bordes-sur-Arize. En réponse : une opération de guerre. Blindés, centaures, hélicoptères, gaz lacrymogènes lancés en pleine nuit. Les gendarmes ont pris d’assaut le site, aspergeant les vaches terrifiées, gazant les humains qui les défendaient. « C’était horrible », témoigne un manifestant à CNews. « On nous a bombardés comme des terroristes pour sauver des animaux qui n’étaient même pas malades. » Un scandale. Un crime contre la terre, contre les paysans, contre notre souveraineté alimentaire. Et ce n’est que la pointe de l’iceberg d’un plan qui se dessine : réduire les troupeaux européens de 30 % pour nous rendre dépendants des trusts agroalimentaires mondiaux. La boucle est bouclée : ondes électromagnétiques, microzymas, faux virus, abattages massifs. Le peuple, ce vulgum pecus, regarde, sidéré, pendant que l’élite tire les ficelles.
L’assaut de l’Ariège : une nuit de guerre contre des vaches et des humains
Le 11 décembre 2025, vers 22 heures, les hélicoptères survolent la ferme. 600 personnes – éleveurs, voisins, militants – forment une chaîne humaine pour bloquer l’abattage. Les animaux, sentant le danger, meuglent dans la nuit. Puis arrivent les blindés, les centaures (motards gendarmes), les grenades lacrymogènes. Gaz sur les humains, gaz sur les bêtes. Affrontements violents : jets de pierres, charges à cheval, arrestations (20 gardes à vue, Franceinfo 12 déc 2025). L’abattage commence à l’aube : 208 vaches tuées, pour un cas détecté. « On tue le cheptel français », déplore un manifestant (Franceinfo 11 déc 2025). Un vétérinaire sur place : « Injuste et inefficace. La maladie n’est pas mortelle. » (Le Monde 12 déc 2025). C’est une déclaration de guerre contre l’autonomie alimentaire.
Le plan UE : extermination de 30 % du cheptel pour la dépendance
L’UE exige la réduction de 30 % des troupeaux bovins d’ici 2030 (rapport Cour des Comptes 2023, Green Deal Fit for 55). Pourquoi ? Pour « climat » (méthane = 28 % GES agriculture). Mais vraiment ?
- Mercosur (accord UE-Amérique du Sud, 2024) : Import 99 000 t viande/an, +30 % quotas bœuf. France perd 20 000 fermes d’ici 2030 (Sommet Élevage 2025).
- Accords Inde (négociations 2025) : Import lait/viande, +25 % quotas. France à 67 % autosuffisance bovine d’ici 2030 (Web-Agri 2025).Résultat : dépendance aux trusts (JBS Brésil, Tyson US) qui contrôlent 80 % mondial (Oxfam 2025). Autonomie alimentaire ? Finie. Le peuple affamé dépendra des importations contrôlées.
Les faux prétextes : OEM, pseudo-virus et abattages de complaisance
Dans un livre à paraître prochainement (Chroniques d’un monde inversé) : Les ondes électromagnétiques (OEM) rendent les bovins hypersensibles (INRAE 2024 : -20 % production laitière, +50 % mortalité près lignes HT). Les OEM perturbent le terrain ce qui entraîne un déséquilibre immunitaire et la fabrication d’un « pseudo-virus » (Microzymas (Béchamp) – symptômes comme dermatose). Les Vétos déclarent « maladie » → abattage total (dermatose : contagieuse, abattage obligatoire, Le Monde 28 août 2025). Boucle : OEM (5G) = épidémie avec un faux virus = abattage = réduction troupeaux = Plan reset : dépendance agro-trusts.
La Ferme de Mazeyrat (Allier, en Haute-Loire)
Les frères Salgues ont vu leurs vaches dépérir après l’installation d’une antenne de téléphonie mobile à proximité de leur exploitation. Ils ont dû vendre leurs bêtes pour ne plus les voir mourir, puis se reconvertir. Scandale d’un Etat anti-science, partie prenante dans l’annulation par le Conseil d’Etat (appuyé par le ministre de l’Économie et des Finances de l’époque, Bruno Le Maire) d’une décision de justice ordonnant l’arrêt de l’antenne pour en vérifier l’innocuité ou la toxicité.
L’ANAST (Association Animaux Sous Tension) recense aujourd’hui 2500 cas de ces éleveurs victimes d’installations génératrices d’ondes électromagnétiques artificielles, condamnés par l’Etat à la ruine et au désespoir.
Voir le film – Ferme de Mazeyrat
Ariège 11 décembre 2025 : deux cent huit vies animales sont effacées au nom d’une nécessité administrative, froide, abstraite.
À l’échelle continentale, une autre logique se déploie : réduire, rationner, restructurer.
Derrière les mots policés du Green Deal, des accords lointains, des marchés tentaculaires, se dessine une agriculture amputée, rendue dépendante de forces qui ne nourrissent jamais gratuitement.
On invoque des périls invisibles, des récits sanitaires commodes, pour justifier l’irréversible : l’abattage, la rupture des cycles, la perte de souveraineté alimentaire.
Peu importe la vérité biologique, l’essentiel est ailleurs : le résultat.
Moins de paysans, moins de bêtes, moins d’autonomie.
Car l’alimentation n’est pas une variable d’ajustement.
C’est un bien commun.
La toucher, c’est toucher au vivant.