7 septembre 2025 – UNCUT-NEWS

Bill Gates siège à la Maison Blanche, flanqué de Donald Trump, Melania, Mark Zuckerberg, Tim Cook et Sam Altman. Officiellement, il s’agit „d’innovation“, „d’intelligence artificielle“ et „de santé“. Mais si vous écoutez de plus près, vous reconnaîtrez l’agenda bien connu : vacciner tout et n’importe qui –que ce soit à l’aide d’une seringue, d’un spray ou d’un pansement.
Du milliardaire du logiciel au „visionnaire de la santé“
„Je suis dans la deuxième phase de ma carrière“, dit Gates au micro. Il parle des vaccins, de l’édition génétique et de l’objectif non seulement de traiter les maladies, mais aussi de les „éradiquer“. Il rêve de médecins basés sur l’IA pour l’Afrique, d’aides numériques pour les agriculteurs et les étudiants, cela semble humanitaire – mais derrière tout cela se cache un homme qui a gagné des milliards grâce aux injections d’ARNm pendant la pandémie, bien que leur efficacité et leur sécurité fassent l’objet de vifs débats.
Santé des machines à profit
La réalité est plus sobre : Gates investit massivement dans des projets de vaccins depuis des années, des vaccins classiques aux nouvelles technologies telles que les sprays et les patchs cutanés. Son principe commercial est simple : Le monde entier comme marché. Chaque personne est un client, chaque enfant est un bénéficiaire potentiel. Et maintenant, la deuxième carrière : des programmes encore plus grands, une coopération encore plus étroite avec Washington, encore plus d’influence sur la politique de santé mondiale.
Soutien politique de Washington
Ce qui est particulièrement significatif, c’est que Gates ne présente pas ses projets lors d’une conférence à Genève ou d’un forum de l’OMS, mais plutôt au dîner à la Maison Blanche. Trump, qui avait promis pendant la campagne électorale de s’adapter à la politique pandémique du passé, déroule le tapis rouge pour Gates. Melania organise le gala – sous la bannière „Intelligence Artificielle“ –, tandis que Gates et d’autres magnats de la technologie présentent leurs visions du futur.
Anciens échantillons, nouvel emballage
„Poussant l’innovation américaine à un niveau supérieur“, appelle Gates son programme. Polio, VIH, drépanocytose – maladies comme scène d’une expérience gigantesque dans laquelle les nouvelles technologies doivent non seulement être testées, mais également déployées en masse. Les questions critiques concernant les effets secondaires, la transparence ou la responsabilité restent sans réponse. Au lieu de cela : une standing ovation et la transfiguration d’un homme qui a longtemps été plus un lobbyiste qu’un bienfaiteur.
La deuxième carrière : médecine mondiale ou affaires mondiales ?
Alors que des millions de personnes souffrent des conséquences de la politique pandémique –des dommages causés par les vaccins à la perte de confiance dans les autorités en passant par la division sociale–, Gates planifie son prochain coup d’État. Avec le soutien total des États-Unis, il souhaite se réinventer en tant qu’architecte de la santé mondiale. Il ne s’agit plus seulement de vaccins contre le Covid, mais un pipeline de technologies que chaque gouvernement devrait acheter et que chaque société doit accepter.
Conclusion
Bill Gates se présente comme un visionnaire dans la lutte contre la maladie. Mais ses antécédents le montrent : c’est avant tout un homme d’affaires qui capitalise sur les crises. Sa deuxième carrière n’est pas un projet caritatif, mais la continuation d’un Machine à profit– qui – soutenu par la politique et les grandes technologies veut intervenir plus profondément dans la vie de chaque individu.
La question cruciale est : s’agit-il vraiment de santé – ou simplement du prochain cycle de contrôle mondial et de profits gigantesques.