27 août 2025 – VISION360 & PLUS

Il y a encore quelques mois, le GIEC et sa cour de prêtres climatiques nous sermonnaient : « Préparez vos éventails, la planète brûle ! » On devait tous rôtir dans notre jus, transformer nos potagers en déserts et installer des climatiseurs jusque dans les cabanes de jardin. Bref, l’enfer sur Terre, version écolo.

Et puis, surprise ! Voilà que les mêmes experts — ceux qu’on écoute religieusement parce qu’ils ont un PowerPoint et trois graphiques multicolores — nous annoncent que finalement, l’Europe va connaître un petit coup de froid, une mini ère glacière à cause d’un courant océanique appelé « Amoc ». On passe du barbecue permanent à la chambre froide. Ils doivent avoir un abonnement annuel à la météo de Nostradamus.

Question naïve : quand va-t-on arrêter de nous prendre pour des cruches ?
Parce que, concrètement, l’été 2025 n’a rien de plus chaud que celui de 1976. À l’époque, oui, il faisait sec, il faisait chaud, il y a eu des incendies — naturels. Mais cette année, 9 feux sur 10 sont criminels. Les pompiers n’ont pas découvert un dérèglement climatique, mais des bidons d’essence et des allumettes.

Prenez l’Aude, par exemple. On sait maintenant que les grands incendies qui ont ravagé des milliers d’hectares n’étaient pas le fruit d’un soleil trop ardent, mais de quelques allumeurs bien placés. Et pourquoi ? Pour servir peut-être les projets d’une multinationale, qui rêve de transformer les collines en un gigantesque parc solaire de plusieurs centaines d’hectares ? Une nature brûlée aujourd’hui pour être recouverte demain de panneaux flambant neufs.

Et comme toujours, qui encaisse le pactole ? Les mêmes.
Qui paie les pots cassés ? La population.
Qui pleure sur la biodiversité sacrifiée ? Les oiseaux, les insectes, et tous ceux qui ne croient plus aux sermons du GIEC mais à l’évidence des faits.

Alors réchauffement, refroidissement, boule de cristal ou effet boule de neige, peu importe : le seul climat qui reste stable, c’est celui des magouilles politiciennes.

[Dépêche AFP] – Sauver l’AMOC : le gouvernement lance le « quota respiratoire »

Après des décennies à nous annoncer que nous allions rôtir, les experts du GIEC reconnaissent s’être « légèrement trompés de colonne Excel ». Mauvaise surprise : l’effondrement du courant océanique AMOC plongerait l’Europe dans une petite ère glaciaire.

Pour contrer cette menace, le gouvernement lance son ambitieux Plan National d’Hyperventilation. Objectif : réchauffer la planète à coups de poumons patriotiques.

Chaque Français devra respirer au moins 20 000 fois par jour. Pour accompagner l’effort, des « Respirodrômes » seront construits dans toutes les grandes villes. Ces infrastructures, comparables à des stades, accueilleront des milliers de citoyens haletant en cadence afin de générer un « nuage bienfaisant de CO₂ ».

Les récalcitrants – surnommés « complotistes du souffle » – seront condamnés à une obligation de respirateur artificiel dans des centres spécialisés, où des machines les feront inspirer et expirer à un rythme gouvernemental.

Le ministre de la Transition Respiratoire n’exclut pas, à terme, la mise en place d’un vaccin respiratoire. Ce dernier aurait pour premier effet de combattre le virus CO₂lock (qui verrouille le souffle et ralenti la production de CO₂) et comme effet secondaire « hautement désirable » de tripler le rythme des poumons.

Slogan officiel : « Inspire pour la Patrie, expire pour la Planète ! »

L’industrie pharmaceutique applaudit déjà ce « progrès majeur pour la santé climatique », tandis que les publicitaires peaufinent de grandes campagnes de sensibilisation. Des affiches sont prévues dans les métros :
« Un Français qui respire, c’est un degré de gagné » ou encore « Respirez plus, grelotez moins ».

De leur côté, les enseignants s’organisent : dès la rentrée, les cours de sport incluront des séances d’hyperventilation collective avec chrono et sifflet.

Enfin, un système de bonus-malus sera appliqué : ceux qui respirent trop peu verront leur permis de conduire suspendu, tandis que les « Super-Souffleurs » recevront des crédits carbone échangeables contre des tickets-resto.

Ainsi, la France respire à pleins poumons pour sauver l’avenir de la planète !