16/08/2025 – LeMédiaen442
Dans un revirement ironique qui échappera sans doute aux héros de la catastrophe écologique, le Groenland a enregistré une accumulation neigeuse massive de deux milliards de tonnes en plein mois d’août, contredisant les prédictions apocalyptiques des médias dominants. Cette donnée, issue du Polar Portal, révèle un bilan de masse de surface positif, rappelant que la nature ne se plie pas toujours aux narratifs convenus.

L’accumulation inattendue : un coup de froid sur les certitudes
Alors que les prophètes du réchauffement nous assènent inlassablement des visions de glaciers en déliquescence, voilà que le 14 août 2025, la calotte glaciaire groenlandaise défie les attentes avec un gain net de masse. La carte du bilan de masse de surface montre des zones de perte marginales, éclipsées par une accumulation significative, estimée à deux gigatonnes de neige fraîche. On pourrait se demander si cette manne hivernale en plein été n’est pas un pied de nez divin aux modélisations climatiques si souvent brandies comme infaillibles.

Le graphique sous la carte montre la contribution quotidienne totale de tous les points de la calotte glaciaire.
La courbe bleue montre la courbe courante et la courbe gris clair du bilan de masse de surface de la saison précédente, mesurée en gigatonnes (1 Gt, soit 1 milliard de tonnes et correspond à 1 kilomètre cube d’eau).
La courbe gris foncé trace la valeur moyenne de la période 1981-2010.
La bande gris clair présente des différences d’année en année. Pour tout jour civil, la fourchette indique la fourchette sur 30 ans (dans la période 1981-2010), mais avec les valeurs les plus faibles et les valeurs les plus élevées pour chaque jour omis.
Le silence médiatique : une omission calculée
Les grands organes de presse préfèrent ignorer cette nouvelle qui perturberait leur symphonie alarmiste, optant pour un silence assourdissant sur tout ce qui ne cadre pas avec l’agenda du chaos imminent. Pourtant, le graphique comparatif au moyen de la période 1981-2010 illustre une saison 2024-2025 où les gains excèdent les pertes attendues, soulignant la variabilité naturelle du climat plutôt qu’une inexorable fonte anthropique. N’est-ce pas là l’essence même du scepticisme : questionner les dogmes quand les faits les contredisent ?
par Yoann