21 mars 2026 – VISION360&PLUS

Dans cette présentation, la Dre Geanina Hagima propose une analyse exhaustive de ce qu’elle qualifie d’« attaque mondiale contre les droits humains » et l’intégrité de l’espèce humaine. Son propos s’articule autour des axes fondamentaux suivants :

  • Dénonciation des composants non déclarés : La docteure se réfère aux conclusions de chercheurs indépendants (citant Lorena Diblasi et Marcela Sangorrín) concernant la présence de près de 55 éléments non déclarés dans les vaccins récents. Elle affirme que l’utilisation des nanotechnologies et de l’intelligence artificielle dans ces produits n’était pas encadrée par la réglementation nécessaire au moment de leur mise en œuvre.
  • Guerre cognitive et neurotechnologies : Elle défend la thèse selon laquelle l’humanité est engagée dans une « guerre cognitive » qui manipule le subconscient par des moyens technologiques. Elle explique comment les particules environnementales et les procédures médicales pourraient faciliter le passage des nanoparticules à travers la barrière hémato-encéphalique via le nerf olfactif, affectant ainsi directement les fonctions neurologiques.
  • Le transhumanisme : Elle établit un lien entre les objectifs de l’Agenda 2030 et la convergence bio-numérique, un processus visant à transformer l’être humain en une entité « transhumaine » par l’intégration des biotechnologies et des technologies de l’information. Elle critique les visions de théoriciens comme Ray Kurzweil, défendant la perfection de la création naturelle contre l’« amélioration humaine » artificielle.
  • Interfaces cerveau-ordinateur (ICO) : Elle met en garde contre de récentes publications scientifiques présentant des interfaces non invasives capables de stimuler des groupes neuronaux spécifiques. Selon son analyse, bien que présentées comme des solutions aux maladies psychiatriques, ces technologies pourraient servir au contrôle à distance de l’esprit humain.
  • Appel à l’action et à la législation : Elle conclut en soulignant l’urgence de créer des cadres juridiques protégeant le libre arbitre. Elle exhorte la communauté médicale à étudier non seulement les effets biologiques superficiels, mais aussi la toxicologie des nouvelles technologies, et encourage la population à s’informer pour défendre l’avenir des générations futures.

La vidéo ci-jointe présente une « nouvelle technologie » développée par le MIT (Massachusetts Institute of Technology) appelée « circulatronique ». Celle-ci consiste en des dispositifs électroniques à l’échelle subcellulaire, injectables dans le flux sanguin à l’aide d’une seringue classique. Ces micropuces circulent de manière autonome dans les vaisseaux sanguins jusqu’à atteindre des régions spécifiques du cerveau, où elles s’arrêtent pour agir comme des implants, sans nécessiter d’intervention chirurgicale à crâne ouvert. Une fois en place, elles permettent une stimulation électrique sans fil pour traiter les troubles neurologiques, éliminant ainsi les risques et les coûts élevés associés aux chirurgies invasives.

À la fin de la vidéo, on peut voir une analyse microscopique du vaccin Pfizer contre la Covid-19, réalisée en 2022 par Ricardo Delgado. On y observe des structures artificielles à base de graphène qui ne devraient pas être présentes dans le produit injectable.

Les images sont éloquentes. Cette technologie a été implantée sans consentement et en toute impunité en 2022.