31 janvier 2026 – VISION360&PLUS

On nous répète inlassablement que le CO₂ est l’ennemi absolu, la cause centrale du dérèglement climatique, le péché originel de l’humanité moderne. Cette idée est martelée dans les écoles, les médias, les discours politiques, jusqu’à devenir un dogme. Or, ce dogme est une simplification grossière, instrumentalisée à des fins économiques et de contrôle, bien plus qu’un réel souci de vérité scientifique.
Le fait que l’on cache : le principal gaz à effet de serre, c’est l’eau
La vapeur d’eau représente 60 à 75 % de l’effet de serre naturel. C’est un fait établi depuis des décennies, connu de tout climatologue honnête. Le CO₂, lui, ne contribue qu’à une fraction minoritaire de cet effet.
Pourquoi cette réalité est-elle absente du discours public ?
Parce que l’eau ne se taxe pas, ne se mesure pas facilement à l’échelle individuelle, ne se marchandise pas.
Le CO₂, lui, se compte, se trace, se monétise, se culpabilise.
Le CO₂ : un prétexte parfait
Le carbone est devenu l’outil idéal pour :
- Justifier des taxes nouvelles et permanentes
- Imposer des restrictions de déplacement
- Transformer chaque citoyen en pollueur coupable
- Créer des marchés financiers du carbone pesant des centaines de milliards
- Enrichir toujours les mêmes acteurs industriels et financiers
Pendant que la population se serre la ceinture, les multinationales continuent de polluer à grande échelle, simplement en achetant des “droits à polluer”. La pollution devient un luxe réservé à ceux qui peuvent payer.
Une écologie punitive, jamais émancipatrice
On ne propose pas une écologie de bon sens, locale, sobre et humaine.
On impose une écologie autoritaire, descendante, technocratique.
- On interdit aux gens de se chauffer correctement.
- On culpabilise les familles modestes.
- On détruit des paysages au nom du “vert”.
- On installe des technologies prétendument propres, mais fabriquées à l’autre bout du monde, dans des conditions écologiques et humaines désastreuses.
Ce n’est pas une transition écologique.
C’est une transition de pouvoir.
La vraie question interdite
Si le climat était réellement la priorité :
- On parlerait de pollution chimique réelle (pesticides, perturbateurs endocriniens, métaux lourds).
- On parlerait de bétonisation, de destruction des sols et des forêts.
- On parlerait de qualité de l’air, de l’eau, de l’alimentation.
- On relocaliserait la production au lieu de la délocaliser.
Mais tout cela est complexe, peu rentable, et surtout difficile à contrôler politiquement.
Le CO₂, lui, est simple, abstrait, invisible.
Parfait pour gouverner par la peur.
Le cœur du problème n’est pas climatique, il est spirituel et politique
Nous ne vivons pas une crise du climat.
Nous vivons une crise de conscience.
Une crise où l’on a remplacé la vérité par des slogans, la science par des graphiques orientés, la responsabilité individuelle par la soumission collective. Une crise où l’on demande aux peuples de se sacrifier pendant que les élites accumulent pouvoir, données et capitaux.
Il est temps de sortir de l’hypnose
Refuser ce récit simpliste ne fait pas de vous un ennemi de la planète.
Cela fait de vous quelqu’un qui refuse d’être manipulé.
Protéger la Terre commence par protéger la vérité.
Et la vérité, aujourd’hui, c’est que le discours climatique dominant sert moins la nature que les intérêts de ceux qui gouvernent par la peur.
Le réveil ne viendra pas d’un sommet international.
Il viendra d’individus qui cessent d’avaler les récits clés en main et recommencent à penser.