6 décembre 2025 – France Soir

France-Soir, IADans un mémo interne explosif daté du 29 novembre 2025, adressé au personnel du Center for Biologics Evaluation and Research (CBER) de la Food and Drug Administration (FDA) américaine, le directeur Vinay Prasad annonce une reconnaissance officielle sans précédent : les vaccins COVID-19 ont causé la mort d’au moins 10 enfants américains. Ce document, obtenu par des médias comme Reuters et The Washington Post, marque un tournant majeur sous l’impulsion du secrétaire à la Santé Robert F. Kennedy Jr. Il s’inscrit dans la lignée des réformes initiées par le Comité consultatif sur les pratiques d’immunisation (ACIP) du CDC, qui a mis fin à la recommandation universelle des vaccins COVID en septembre 2025. Analysons les éléments clés de cet email, les réactions sur X (ex-Twitter), et les répercussions potentielles en France, en lien la fin de la recommandation universelle des vaccins covid par l’ACIP et l’interview du député européen Gerald Hauser.
Les éléments clés de l’email : une admission historique et des réformes radicales (1)
L’email de Prasad, qualifié de « profonde révélation » par son auteur, s’appuie sur une analyse interne des rapports VAERS (système de déclaration des effets indésirables). Voici les points saillants extraits du document :
Reconnaissance des décès pédiatriques : pour la première fois, la FDA admet que les vaccins COVID-19 ont tué au moins 10 enfants américains, avec une attribution « probable/possible» liée à des effets comme la myocardite. Prasad note que ce chiffre est sous-estimé en raison de la sous-déclaration et des biais dans le système VAERS. Il écrit : « Ceci est une profonde révélation. Pour la première fois, l’US FDA admettra que les vaccins COVID-19 ont tué des enfants américains. » Ces cas concernent des enfants en bonne santé, âgés de 7 à 16 ans, qui faisaient face à un risque minimal de décès du COVID, mais ont été « contraints » par des mandats scolaires ou professionnels sous l’administration Biden. L’email souligne que l’agence n’avait jamais publiquement reconnu ces décès, malgré des rapports datant de 2021-2024.
Critiques des actions des agences précédentes et du processus d’approbation : Prasad critique vertement les actions passées de la FDA et du CDC, accusant une « abdication de devoir» face au signal de myocardite détecté d’abord par Israël en 2021. Il évoque des retards dans la reconnaissance des signaux des effets secondaires pour étendre les autorisations aux 12-15 ans, et un manque de stratégies de mitigation (espacement des doses, réduction pour les jeunes). L’email pointe des biais méthodologiques dans les études observationnelles, comme le « biais du vacciné en bonne santé », et un recours excessif à des substituts immunitaires plutôt qu’à des essais randomisés contrôlés. Il questionne si les programmes vaccinaux ont sauvé plus d’enfants qu’ils n’en ont tués, notant l’absence de données fiables sur les bénéfices absolus pour les jeunes.
Nouvelle orientation pour les vaccins : la FDA impose des standards plus stricts : pour les groupes non à risque (enfants, adultes sains), les fabricants devront fournir des essais randomisés contrôlés par placebo démontrant efficacité et sécurité sur des endpoints (points de mesures) cliniques (pas seulement des anticorps). Les vaccins COVID pour 2025-2026 seront limités aux plus de 65 ans ou aux comorbidités. Prasad appelle à une introspection culturelle au sein de la FDA, critiquant les fuites médiatiques et les conflits passés (départs de Drs. Gruber et Krause en 2021). Il exige une révision des frameworks pour les vaccins grippaux et une fin des autorisations basées sur des substituts, traitant les vaccins comme tout autre médicament. Ceux en désaccord sont invités à démissionner.
Ces éléments reflètent une érosion de la confiance dans les politiques vaccinales, amplifiée par les réformes de Kennedy Jr., qui a remplacé les membres de l’ACIP en juin 2025 pour des profils plus critiques.
Résumé vidéo de l’article :