19 novembre 2025 – KLA.TV

Janvier 2025. Des incendies de forêt font rage dans le sud de la Californie. Et la conclusion de cette étude est que le changement climatique a augmenté le risque d’incendies de forêt dévastateurs. Les conditions chaudes, sèches et venteuses qui ont conduit à l’ampleur massive des incendies sont imputables à 35 % au changement climatique d’origine humaine.

23 janvier 2025, la tempête Eowyn fait rage en Irlande.

Il existe des liens plausibles entre les tempêtes extrêmes comme celles d’aujourd’hui et le changement climatique, et nous verrons des tempêtes plus violentes en raison du réchauffement.

28 mai 2025 : Blatten, un village de montagne suisse, est en grande partie détruit par une avalanche de débris et de glace. Le professeur Michael Krautblatter dirige la chaire des mouvements de terrain à l’université technique de Munich. Il suppose que l’événement survenu en Valais est lié au changement climatique.

Début juillet 2025. Inondations gigantesques au Texas. Est-ce la faute du changement climatique ? Ce n’est pas seulement de cette manière que le changement climatique rend les tempêtes tropicales plus dangereuses. On peut donc s’attendre à ce que des intempéries plus extrêmes et potentiellement plus meurtrières deviennent plus fréquentes avec le changement climatique.

27 juillet 2025. La Grèce et la Turquie luttent contre une chaleur record et des incendies de forêt.

Le changement climatique, un accélérateur d’incendie.

Les scientifiques considèrent que le changement climatique est le facteur déterminant derrière les conditions de plus en plus extrêmes.

Ce ne sont là que quelques exemples de la manière dont les médias du système ont couvert les catastrophes naturelles cette année. Avez-vous reconnu le fil conducteur ? Le bouc émissaire de ces catastrophes est toujours le changement climatique prétendument causé par le CO2. En effet, la ZDF définit la cause de ce changement climatique comme suit sur son site Internet. Le changement climatique se poursuit. Il sera atténué si nous émettons moins de CO2 et d’autres gaz à effet de serre.

Cette affirmation absolue de la chaîne ZDF et d’autres médias selon laquelle le changement climatique n’est dû qu’aux gaz à effet de serre est toutefois ébranlée jusqu’à ses fondements si on laisse s’exprimer, à côté du mainstream, les contre voix des plateformes d’information libres et alternatives. En voici deux exemples.

Premièrement . Le documentaire de KlarTV, Le consensus climatique à la loupe, réfute l’affirmation selon laquelle 97% des scientifiques s’accordent à dire que le changement climatique est causé par le CO2.Il s’agit d’une escroquerie scientifique avec des tours de passe-passe bon marché.

Deuxièmement. Le documentaire de Kla.tv « Des Updates pour Greta » démontre, chiffres et faits à l’appui, que les causes du changement climatique sont tout autres.

Dans de nombreux autres documentaires, Kla.tv a diffusé des répliques à la thèse du CO2.

En effet, des exposés d’experts fondés, dont les téléspectateurs d’ARD, ZDF et autres sont privés, montrent aussi d’autres causes possibles du changement climatique.

Les trois faits suivants devraient rendre perplexe tout observateur objectif, en ce qui concerne cette théorie controversée du CO2.

Fait 1 : Composition de l’air. CO2 représente 0,04 % du volume de l’air.

Fait 2 : La part de CO2 dans l’air sur laquelle l’homme peut réellement agir est d’environ 4 %. Ainsi, l’homme ne peut influencer que 4 % du 0,04 % de CO2contenu dans l’air, soit environ 0,0016 % de la quantité totale d’air ! Cela représente environ 0,0016% du volume d’air total.

Fait 3 : La part de l’Allemagne dans les émissions mondiales de CO2 ne dépasse pas 2%.

Ainsi, les citoyens allemands n’influencent qu’environ 0,000032% de la quantité totale d’air via le CO2.

Le sixième chiffre après la virgule peut-il vraiment sauver le climat ?

Qui peut encore, sur la base de ces chiffres, comprendre pleinement la vision de la problématique climatique du CO2? D’autant plus que des milliards sont injectés chaque année dans des projets de compensation de CO2 ? Cependant, comme le prouvent les exemples cités au début et datant de 2025, ARD, ZDF et autres continuent, malgré tous les faits, à présenter à leurs millions de téléspectateurs la théorie du CO2 comme étant un fait.

Ce qui est important dans ce contexte, c’est qu’il existe des documents accessibles au public qui prouvent que l’armée, en particulier, peut réellement influencer le climat à grande échelle grâce à des systèmes d’armes météorologiques.

Preuves de l’existence de systèmes d’armes ayant un impact sur le climat

Le Parlement européen

VoixOff_Femme : Le Parlement européen confirme dans un rapport du 14 janvier 1999, intitulé « HAARP – Un système d’armes qui affecte le climat », l’existence d’armes météorologiques dangereuses. Voici de courts extraits de ce rapport hautement explosif. HAARP peut être utilisé à de nombreuses fins. En manipulant les propriétés électriques de l’atmosphère, il est possible de contrôler des forces considérables. Si cela est utilisé comme une arme militaire, les conséquences peuvent être désastreuses pour l’ennemi. HAARP permet de charger en énergie une zone bien définie des millions de fois plus qu’avec n’importe quelle autre énergie traditionnelle. HAARP peut provoquer des changements dans les conditions climatiques. Le système peut également affecter l’ensemble de l’écosystème. Une autre conséquence grave de HAARP est l’apparition de trous dans l’ionosphère, causés par les fortes ondes dirigées vers le haut.

La convention ONU-NMOD Connue sous le nom de Convention sur la guerre environnementale des Nations unies.

Voici un extrait de la convention ONU-ENMOD de 1976, qui illustre les possibilités offertes par l’utilisation de techniques de manipulation de l’environnement. Tremblements de terre, raz-de-marée, perturbations de l’équilibre écologique d’une région, modifications des structures météorologiques, nuages, précipitations, cyclones de différents types et tornades, modifications des structures climatiques, modifications des courants marins, modifications de l’état de la couche d’ozone, ainsi que modifications de l’état de l’ionosphère.

L’ex-secrétaire américain à la Défense, William Cohen

Le 28 avril 1997 lors d’une conférence sur le terrorisme à Athènes, Cohen a confirmé l’existence de ces armes qui modifient le climat. D’autres s’engagent même dans une sorte d’écoterrorisme, en modifiant le climat, en créant des tremblements de terre, en activant des volcans grâce à l’utilisation d’ondes électromagnétiques. C’est réel, et c’est la raison pour laquelle nous devons intensifier nos efforts antiterroristes.

De nombreux brevets confirment l’existence d’armes climatiques

Il existe des centaines de brevets météorologiques américains pour des technologies de manipulation de la météo. De nombreux brevets, par exemple le brevet américain 4.412.654, confirment que des substances hautement toxiques, comme l’aluminium, le baryum ou le plomb, peuvent être pulvérisées sous forme de poussières fines par les avions, ce qui a une influence massive sur la météo. Ces brevets américains très coûteux ont-ils vraiment été déposés sans jamais être appliqués ? Probablement pas, car de 1947 à 1978, 110 programmes de manipulation météorologique ont déjà été approuvés par le Sénat américain. Un document de l’US Air Force datant de 1996 indique clairement l’objectif. Nous contrôlons la météo jusqu’en 2025 !

Ces documents prouvent sans l’ombre d’un doute qu’il existe depuis des décennies déjà des armes militaires secrètes capables de déclencher des tempêtes, des intempéries, mais aussi des sécheresses extrêmes et de modifier manifestement notre climat. Concrètement, il s’agit entre autres des installations d’antennes HAARP déjà mentionnées. De telles installations existent déjà depuis des décennies dans de nombreux pays, comme le montre la carte du monde qui s’affiche. Il est notamment prouvé que les États-Unis ont également procédé depuis les années 1990 à des manipulations climatiques et météorologiques avec l’une de leurs plus grandes installations en Alaska, dont le fonctionnement nécessite d’énormes quantités d’énergie. Pour pouvoir utiliser ces armes de manière encore plus efficace, il faut parfois en plus que des avions pulvérisent des substances hautement toxiques. Le fait que cela se passe réellement et ne relève en aucun cas d’une théorie de conspiration a été confirmé par Ted Gunderson lui-même, l’ex-chef du FBI, peu avant sa mort.

Le Dr Anthony Hilder, pionnier américain du renseignement, a rapporté, preuves médicales à l’appui, que Gunderson n’était pas mort de mort naturelle, mais avait été empoisonné.

Les documents cités par Gunderson, ainsi que sa déclaration personnelle, éclairent d’un jour nouveau le débat omniprésent sur le climat de ces dernières années. Et certes, toutes les catastrophes naturelles n’ont pas été provoquées par des armes météorologiques. Mais en ce qui concerne les reportages des médias de masse, il est urgent de se poser les deux questions suivantes.

1. Pourquoi la théorie du CO₂ est-elle constamment présentée au peuple comme une

science sûre ?

1. Pourquoi, d’autre part, les armes météorologiques militaires secrètes, dont il est prouvé qu’elles nuisent à notre climat, sont-elles totalement occultées, voire niées dans le débat sur le climat ?

Le scénario suivant donne une explication cohérente à ces deux questions extrêmement explosives :

Les militaires haut placés ont toujours porté un grand intérêt à la météo, car le pouvoir sur celle-ci peut être décisif pour la guerre.

Ce n’est pas sans raison que l’ex-président américain Lindon B. Johnson a déclaré : « Celui qui contrôle le climat contrôlera le monde ». Cependant, les militaires savaient dès le départ que l’utilisation de ces armes météorologiques militaires secrètes et – ce qui va avec – la pulvérisation de particules d’oxyde métallique hautement toxiques dans l’atmosphère modifieraient à long terme le climat de façon inévitable et durable. Pour éviter d’être considérés comme étant eux-mêmes à l’origine de graves changements climatiques, ils ont lancé la thèse du CO₂ en soutenant des campagnes médiatiques. Tout à coup, des avertissements ont été lancés concernant un scénario catastrophe climatique dans lequel des villes entières sombreraient dans la mer, ne laissant émerger que la cathédrale de Cologne, par exemple.

Parallèlement, des voix de scientifiques se sont élevées pour présenter au peuple le bouc émissaire climatique du CO₂. Dès lors, le CO₂, indispensable à la vie, a été diabolisé sous couvert de raisons scientifiques. Le commerce des indulgences via les certificats CO₂, qui rappelle le commerce des indulgences de l’histoire de l’Église médiévale, pouvait commencer. C’est ainsi que ce crime est devenu, au passage, un modèle commercial très rentable.

Comme dans un scénario de film policier, les véritables responsables des changements climatiques ont donc agi dès le départ avec un calcul diabolique et ont lancé une fausse piste. Pour pouvoir continuer à expérimenter en secret les armes climatiques criminelles sans être reconnu, il fallait faire porter tous les changements climatiques sur le bouc émissaire CO₂. Derrière une thèse du CO₂ prétendument prouvée par la science, les véritables criminels du climat ont toujours pu se cacher dans l’ombre. Ainsi, la théorie du CO₂ se révèle finalement être une simple manœuvre de diversion pour protéger les véritables responsables. En aucun cas, le public ne devait savoir quel crime sournois était en réalité en train d’être commis.

En clair, cela signifie aussi que l’ensemble du mouvement pour le climat, sincère, a été instrumentalisé et détourné à des fins criminelles. Des personnes sincères, qui se sont engagées pour la protection du climat mondial, se sont laissées atteler à la « charrette du CO₂ ». Sous le prétexte charitable de sauver le climat et la nature en économisant le CO₂, des objectifs militaires et commerciaux ont été poursuivis.

Un regard dans les coulisses des criminels climatiques

Le fameux adage « Follow the money, suis l’argent » est utilisé comme conseil pour analyser les flux d’argent afin de découvrir les motifs, les instigateurs ou les réseaux de corruption. Il est donc logique que ce soit la famille Rockefeller qui sponsorise de manière importante le mouvement climatique axé sur le CO₂. La famille Rockefeller joue un rôle de premier plan dans la franc-maçonnerie. Cette société secrète, ainsi que les fondations Rockefeller, prétendent publiquement soutenir des objectifs caritatifs. Mais quels sont leurs véritables objectifs ?

L’objectif commun des francs-maçons de haut niveau est d’établir un nouvel ordre mondial avec un gouvernement mondial unique – en leur faveur et non pour le bien de la population mondiale. Voici comment David Rockefeller a esquissé le chemin à suivre pour atteindre cet objectif : « Nous sommes au bord d’un bouleversement mondial. Tout ce qu’il faudrait, c’est une crise de grande ampleur, et les nations approuveront le nouvel ordre mondial. »

Ces obsédés de la domination mondiale travaillent donc avec des crises de grande ampleur pour amener la population mondiale non seulement à approuver une dictature mondiale, mais aussi à la désirer véritablement. Outre les crises terroristes comme le 11 septembre, les prétendues crises pandémiques, tous les risques de guerre mondiale possibles ou réels, la crise climatique provoquée par les armes météorologiques doit également être comptée parmi les crises de grande ampleur.

Pour pouvoir mettre en scène ces crises de grande ampleur, les acteurs de l’ombre ont besoin du soutien des médias de masse. C’est pourquoi David Rockefeller a déclaré il y a de très nombreuses années : « Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au Time Magazine et à d’autres grandes publications. Leurs directeurs ont assisté à nos réunions et ils ont tenu la promesse de leur discrétion depuis près de 40 ans. Il aurait été impossible pour nous de développer nos projets pour le monde si nous avions été exposés au feu des projecteurs pendant ces années. » C’est pourquoi il convient de clarifier le rôle des médias de masse.

Le rôle des médias à prélèvements obligatoires

L’exemple du débat sur le climat illustre très bien l’influence des médias publics sur la perception de la population.

En effet, bien que l’existence des armes météorologiques soit prouvée depuis des décennies, ces armes n’existent absolument pas dans l’esprit du public.

Au lieu de cela, le citoyen lambda conclut que les phénomènes météorologiques exceptionnels sont toujours directement liés à l’augmentation des émissions de CO₂ causée par l’homme et au changement climatique qui en découle. C’est finalement ce qu’on lui a inculqué pendant des décennies à travers toutes les chaînes des médias du système. D’autre part, le citoyen a été privé d’informations sur les armes météorologiques militaires. Un débat public naissant sur de tels systèmes d’armes a été étouffé dans l’œuf par les médias et la pulvérisation de substances toxiques sur la tête de tous les citoyens a été reléguée au royaume des théories de conspiration.

Les médias à prélèvements obligatoires servent ainsi une petite minorité et ses intérêts.

Chers téléspectateurs,

depuis des années Kla.tv met en garde : « les médias de masse achetés, en particulier les médias de droit public, font partie des organisations les plus dangereuses au monde ! » Au lieu de dénoncer les manœuvres criminelles dans le débat climatique, ils les ont dissimulées, devenant ainsi eux-mêmes des complices. Les chaînes ARD, ZDF, ORF, SRF et autres se sont disqualifiées elles-mêmes.

Combien de temps encore allons-nous permettre, par exemple, que des substances soient pulvérisées au-dessus de nos maisons et de nos jardins et empoisonnent nos aliments ? Le mot d’ordre est donc d’informer les citoyens.

Prenez donc maintenant le temps de faire connaître ce documentaire à votre entourage. Pour ce faire, utilisez également les médias sociaux, par exemple WhatsApp, Facebook, TikTok ou même X. Le lien qui s’affiche vous aide à le diffuser.