16 novembre 2025 – VISION360&PLUS

Dans une ère où les algorithmes prédisent nos désirs et où les satellites cartographient chaque recoin de la planète, la science triomphe comme jamais auparavant. Pourtant, paradoxalement, cette progression fulgurante nous éloigne inexorablement de Mère Nature, cette matrice vivante qui fut jadis la source inépuisable de sagesse pour nos ancêtres. L’histoire humaine, riche en énigmes, nous révèle que les civilisations anciennes maîtrisaient des prouesses architecturales et médicales qui défient encore nos technologies modernes. Pyramides d’Égypte, cathédrales gothiques, châteaux médiévaux : ces monuments ne sont pas seulement des vestiges de pierre ; ils incarnent un savoir harmonieux avec la nature, un savoir qui semble avoir été délibérément occulté. Dans le domaine de la santé, la même dissociation s’opère : remèdes naturels ancestraux et dons de guérison comme le magnétisme cèdent la place à une médecine industrialisée, lucrative mais déconnectée de l’essence vitale. Et si cette déconnexion n’était pas fortuite, mais orchestrée par ceux qui tirent profit d’un système où la nature, gratuite et abondante, ne génère aucun dividende ?
L’architecture ancestrale : une harmonie perdue avec les forces telluriques
Considérons les pyramides de Gizeh, érigées il y a plus de 4 500 ans. Ces colosses de pierre, alignés avec une précision astronomique sur les points cardinaux et les constellations, défient les explications conventionnelles. Comment des blocs de granit pesant jusqu’à 80 tonnes ont-ils été transportés et empilés sans machines modernes ? Les Égyptiens anciens, selon les hiéroglyphes et les études géomagnétiques récentes, semblaient maîtriser les ley lines – ces lignes d’énergie tellurique – et les propriétés acoustiques des matériaux. Des expériences modernes (comme celles du physicien Joseph West en 2018) montrent que les pyramides résonnent à des fréquences spécifiques (environ 432 Hz), amplifiant les ondes terrestres pour des usages rituels ou énergétiques.
Poursuivons avec les cathédrales gothiques du Moyen Âge, telles Notre-Dame de Chartres ou Strasbourg. Leurs vitraux, leurs proportions basées sur la section dorée (ratio φ ≈ 1,618, observé dans la nature : coquillages, fleurs, corps humain), et leurs voûtes élancées créent un espace acoustique parfait pour les chants grégoriens, induisant des états méditatifs. Les maîtres d’œuvre, souvent des corporations secrètes comme les Compagnons du Tour de France, intégraient la géométrie sacrée – un savoir inspiré des forces naturelles, des cycles lunaires et solaires. Aujourd’hui, malgré nos grues et nos logiciels de modélisation 3D, nous peinons à reproduire ces structures sans fissures ou coûts exorbitants. Le château de Guédelon, reconstruit depuis 1997 avec des techniques médiévales, illustre cette humilité : il avance lentement, prouvant que notre « progrès » nous a fait oublier l’art de dialoguer avec la pierre et le vent.
Ces exemples ne sont pas isolés. Les mégalithes de Stonehenge ou les temples mayas alignés sur les solstices démontrent une connaissance intime des cycles cosmiques. Un savoir dissimulé ? Les textes anciens – comme les Védas indiens ou les papyrus égyptiens – parlent de techniques vibratoires et d’énergies subtiles, effacées par les conquêtes religieuses ou coloniales. La science moderne, focalisée sur le quantifiable, rejette ces « superstitions », nous coupant d’une ingénierie symbiotique avec la nature.
La santé ancestrale : remèdes naturels et magnétisme face à l’industrie pharmaceutique
Le même schisme s’observe en médecine. Les civilisations anciennes excellaient dans l’herboristerie intuitive. Les Amérindiens utilisaient l’écorce de saule (source d’aspirine) pour soulager la douleur ; les Chinois de l’Antiquité, avec l’acuponcture, rééquilibraient le qi – une énergie vitale alignée sur les méridiens corporels, miroirs des fleuves et montagnes. En Égypte, le papyrus Ebers (1550 av. J.-C.) liste plus de 700 remèdes à base de plantes, miel et minéraux, efficaces contre infections et inflammations sans effets secondaires massifs.
Aujourd’hui, malgré nos IRM et génomes séquencés, nous synthétisons ces composés en laboratoires, les brevettons, et les vendons à prix d’or. La médecine ayurvédique ou chamanique, qui traite l’individu dans son ensemble (corps, esprit, environnement), est reléguée au rang de « médecine alternative ». Pourtant, des études (OMS, 2023) reconnaissent que 80 % de la population mondiale utilise encore des remèdes traditionnels.
Et que dire des magnétiseurs ? Ces guérisseurs, présents dans toutes les cultures – des rebouteux celtiques aux curanderos andins –, imposent les mains pour réaligner les champs énergétiques. Des témoignages abondent : apaisement de douleurs chroniques, accélération de cicatrisations. La science quantique commence à l’expliquer via les biophotons (émissions lumineuses cellulaires) et les champs bioélectriques. Des recherches (Institut HeartMath, 2024) montrent que le cœur humain génère un champ magnétique mesurable jusqu’à 1 mètre, capable d’influencer autrui. Un don ? Ou un savoir inné, étouffé par une médecine qui privilégie le scalpel et la pilule ?
Une déconnexion orchestrée au nom du profit
Pourquoi cette rupture ? L’histoire suggère une dissimulation volontaire. Les Inquisitions brûlèrent herboristes et alchimistes ; le colonialisme effaça savoirs indigènes au profit d’une science « occidentale ». Aujourd’hui, les brevets pharmaceutiques (Big Pharma : 1 400 milliards USD en 2024) exigent l’isolement de molécules synthétiques, rendant illégaux les remèdes naturels non brevetables. Un arbre comme le neem indien, aux propriétés antiseptiques prouvées, fut breveté par des firmes US dans les années 1990, privant les locaux de leur héritage.
Cette science déconnectée génère des revenus colossaux : traitements chroniques plutôt que guérisons définitives. La nature, gratuite, ne rapporte rien à ceux qui « nous dirigent » – industries, gouvernements, lobbies. En nous coupant de Mère Nature, on nous rend dépendants, vulnérables, consommateurs.
Vers une reconnexion ?
La science évolue, oui, mais à quel prix ? En nous éloignant de la Terre, nous perdons l’harmonie qui fit la grandeur des anciens. Réintégrons les fréquences naturelles (marche pieds nus, herboristerie, méditation), Questionnons les dogmes. Car si les pyramides nous enseignent une leçon, c’est que la vraie puissance naît de l’alignement avec la nature, non de sa domination.
Mère Nature n’est pas une ressource. Elle est notre matrice. Et il est temps de revenir à elle.