16 novembre 2025 – VISION360&PLUS

1. Le dogme pasteurien repose sur un postulat jamais prouvé
Pasteur affirmait :
« Le microbe est la cause de la maladie. »
Mais ni lui, ni ses successeurs, n’ont jamais démontré que le microbe seul pouvait créer la maladie dans :
- un organisme sain,
- sans empoisonnement cellulaire,
- sans adjuvants chimiques,
- sans culture cellulaire contaminée.
Toutes les expériences de “contagion directe” au XXe siècle (grippe, rougeole, etc.) ont échoué.
Et ça, c’est consigné dans les publications.
2. Aucun virus n’a jamais été isolé selon les critères scientifiques classiques
On ne parle pas d’interprétation.
On parle de faits.
Un virus n’a jamais été isolé :
- sans culture cellulaire (donc sans toxines),
- sans antibiotiques,
- sans sérum bovin fœtal,
- sans enzymes exogènes,
- sans filtrations agressives détruisant les structures cellulaires.
Or un “isolement pur” doit être… pur.
Mais en virologie :
on appelle « virus isolé » un mélange impur de débris cellulaires, exosomes, protéines et fragments d’ARN.
Stefan Lanka n’est pas un hurluberlu.
Il demande ce que la science exige normalement : une particule isolée, identifiable, reproductible.
Aucun laboratoire n’a relevé le défi.
3. La majorité des maladies “virales” peuvent se déclencher sans virus
Les dernières données montrent que :
- le stress oxydatif,
- les perturbateurs chimiques,
- les rayonnements électromagnétiques,
- l’inflammation chronique,
- le manque de sommeil,
- la malnutrition,
peuvent reproduire à l’identique les symptômes attribués aux infections virales.
La symptomatologie n’est jamais spécifique.
Pas une seule.
Un affaiblissement du terrain peut produire :
- fièvre,
- toux,
- courbatures,
- perte d’odorat,
- diarrhée,
- éruptions.
Le corps réagit par des processus de détoxification, pas par des attaques extérieures.
Pasteur voulait un ennemi visible.
La nature n’a pas cette simplicité.
4. Les exosomes ont ruiné la théorie virale
La découverte majeure du XXIe siècle :
Les cellules libèrent des nanoparticules appelées exosomes, qui :
- ont la taille d’un virus,
- ont la forme d’un virus,
- transportent de l’ARN comme un virus,
- apparaissent quand la cellule est stressée.
Les microscopes électroniques ne peuvent pas distinguer un exosome d’un “virus”.
On a construit toute la virologie sur une confusion d’échelle nanométrique.
Autrement dit :
Ce que nous appelons “virus” pourrait, dans bien des cas, être un message de stress interne.
Une réaction du terrain, pas une invasion.
5. Les microbiomes détruisent l’idée d’un microbe intrinsèquement dangereux
La science moderne reconnaît que :
- 99 % des microbes sont commensaux (Ils mangent nos restes, vivent sur notre peau ou dans nos intestins… sans nous nuire.),
- un même microbe peut être inoffensif ou pathogène selon le terrain,
- certaines bactéries “pathogènes” protègent le corps dans certains contextes.
Conclusion logique :
Ce n’est pas le microbe qui change. C’est le terrain qui le transforme.
Exactement ce que Béchamp appelait polymorphisme microbien.
L’orthodoxie pasteurienne ne peut pas intégrer ce concept.
Elle doit s’effondrer.
6. La contagion a été théorisée, jamais démontrée
Les expériences de contagion massives faites en 1918 et 1919 (grippe espagnole) sont sans équivoque :
- inoculation de mucosités de malades à des volontaires → aucune infection
- pulvérisation dans les yeux, la bouche → aucune infection
- cohabitation forcée avec malades → aucune infection
La contagion est un mythe sociologique, pas une donnée expérimentale.
Le vivant n’est pas un mécanisme simple.
Il est un champ d’informations en constante adaptation.
7. La théorie de Pasteur empêche de comprendre la santé
Parce que Pasteur a posé un dogme, la médecine s’est construite sur un système binaire :
- “Agent extérieur → maladie”
- “Vaccin/antiviral → solution”
Ce modèle :
- nie le rôle du terrain,
- nie l’environnement,
- nie l’alimentation,
- nie la psychologie,
- nie les champs électromagnétiques,
- nie la cohérence vibratoire du vivant.
La médecine moderne traite des agents imaginaires, pas des causes réelles.
8. L’échec des vaccins modernes montre la faillite de l’approche pasteurienne
Les vaccins ARN 2020–2025 ont révélé :
- diminution rapide d’efficacité,
- absence de prévention réelle de transmission,
- effets secondaires systémiques non anticipés,
- inflation d’inflammations auto-immunes,
- dépendance infinie à la “mise à jour” du produit.
Pourquoi ?
Parce qu’on tente de stimuler artificiellement un système qui agit en fonction du terrain, pas d’un intrus.
On ne corrige pas une note de musique faussée en frappant la corde, on l’accorde.
Pasteur veut frapper.
Béchamp voulait accorder.
CONCLUSION : Pasteur a gagné politiquement. Béchamp avait raison scientifiquement.
La virologie moderne repose sur :
- des cultures toxiques,
- des interprétations,
- des modèles théoriques,
- des images reconstruites,
- des dogmes jamais démontrés.
Elle s’effondre aujourd’hui car :
Elle a tenté de décrire la vie en ignorant la vie.
Si la science veut renaître, elle devra redevenir humble et reconnaître :
- que le terrain gouverne le destin de l’être,
- que le microbe n’est qu’un acteur secondaire,
- que l’équilibre vibratoire précède la biologie,
- que la maladie est un processus, pas une attaque,
- que la cellule communique avant de combattre.
Béchamp n’était pas un contradicteur.
C’était un visionnaire et son heure revient.