15 novembre 2025 – VISION360&PLUS

Depuis trente ans, on nous ballote d’un récit à l’autre :
Hier la planète se refroidissait, aujourd’hui elle brûle, et demain on nous martèle que « la crise climatique est une crise sanitaire ».

Mais si l’on mettait pour une fois les slogans en sourdine, si l’on sortait du théâtre des alarmes et des contre-alarmes, si l’on cessait d’opposer les “alarmistes” aux “sceptiques” pour s’autoriser enfin une lecture plus vaste, plus philosophique, plus spirituelle, la seule qui puisse éclairer sur ce qui se joue réellement ?

Car au fond, de quoi parle-t-on ?
D’une planète âgée de 4,6 milliards d’années (On ne sait d’ailleurs même pas si elle est vraiment ronde).
D’une Terre qui a connu des glaciations titanesques, des chaleurs où les océans fumaient comme des forges, des extinctions fulgurantes, des renaissances encore plus improbables.

Et nous, petites étincelles perdues (les singes intelligents) dans l’immensité, nous voudrions croire qu’en 150 ans d’ère industrielle qu’un claquement de doigt à l’échelle cosmique aurait mis à genoux un monde qui a survécu à des colères et des miracles sans mesure ?

Qui trompe-t-on ? La Terre ? Ou nous-mêmes ?

Car derrière les récits de peur, il y a toujours les mêmes dénominateurs communs :
La peur, la masse humaine et l’industrialisation globale.
L’ Industrialisation du pétrole, de l’armement, de la santé, de l’alimentation, de l’énergie, et désormais du climat (géoingénérie).
À chaque fois, c’est la population entière que l’on encadre, que l’on met à la norme, que l’on discipline.
À chaque fois, le même mécanisme :
Obligations, protocoles, contrôles.
Hier le vaccin et demain le passeport CO₂.

Mais ce terrain-là, la presse alternative l’explore déjà. Il n’est plus nécessaire d’en refaire l’inventaire.

Alors, tentons autre chose.
Sortons du bruit, fermons les écrans, éteignons les voix qui crient au feu ou au complot.
Prenons un instant de silence, comme les derviches tourneurs qui reprennent leur centre
en tournoyant vers l’intérieur 😉 .

Et dans ce silence, un autre son apparaît, un son très bas, presque inaudible.
Un murmure qui ne vient ni des hommes, ni des médias.
Le souffle de la planète, un souffle de 4,6 milliards d’années.

Alors osons poser la question :
« Terre, qu’en penses-tu, toi ? »

Et voici ce qu’elle pourrait répondre :

Vous croyez vraiment que vos 0,04 % de CO₂ vont me tuer ?
Vous pensez que je suis fragile ? Je suis votre mère, pas votre victime.
Et votre idée de vouloir changer le climat (géoingénierie), et bien laissez moi vous dire :
 » Ça m’en touche une sans faire bouger l’autre, je suis comme la lune j’ai les parties cachées »


Le climat n’est pas un ennemi : c’est un professeur.
Une canicule ? Une leçon de sobriété.
Une inondation ? Une leçon d’humilité.
Un hiver doux ? Une leçon de gratitude.

« Je ne vous punis pas, je vous éduque mais vous refusez l’école, moi, j’ai tout mon temps, vous, pas. »

Et peut-être que, si nous avions l’humilité d’écouter vraiment, elle nous rappellerait ce que nous avons oublié :

Nous ne sommes pas ici pour sauver la planète.
Nous sommes ici pour nous sauver de l’oubli que nous avons une âme.

Car nous avons détourné le regard des enfants, nous les avons plongés dans un monde d’écrans, de marchandises, de distractions sans âme, et nous avons coupé le fil qui reliait leur cœur à l’essentiel.
Nous les avons rendus spectateurs d’un monde virtuel au lieu d’en faire des habitants vivants.

Pourtant, la vérité est simple, lumineuse même :
Nous venons sur cette Terre comme on part en voyage. Parfois pour se reposer, parfois pour se dépasser, parfois pour soigner une blessure invisible. Nous choisissons cette mission avant même de naître.
Et lorsque nous la vivons pleinement dans l’effort, dans la joie, dans la chute, dans la beauté, nous grandissons. Et quand sonne l’heure du retour, nous rentrons “à la Maison” avec cette paix particulière de celui qui sait qu’il a accompli ce pour quoi il était venu.

Peut-être que c’est cela, notre karma :
Non pas une punition, mais un itinéraire, un voyage que l’on comprend seulement à la fin.

Et oui, c’est un peu simple, mais c’est parce que c’est simple que cela semble juste. La simplicité est le langage du vrai.

Alors écoutons ce que la Terre tente de nous dire :

« Déchirez vos forêts, étouffez vos océans, manipulez mes cieux avec vos machines… si telle est votre volonté imparfaite. Sachez seulement ceci : cela ne m’atteint pas. Je ne tremble pas. Je ne meurs pas.
Votre humanité n’est qu’un souffle de poussière dans la longue spirale de mon existence.
Je poursuivrai mon évolution, avec vous… ou sans vous. »

Ce n’est pas le climat que vous êtes en train de perdre, c’est votre sens, c’est votre intelligence du vivant, c’est votre âme qui s’endort sous les lois, les peurs et la distraction. Réveillez-vous. Respirez. Aimez. Agissez comme si vous étiez de passage car vous l’êtes. Prenez soin de vous, de moi (pour vous), et les choses redeviendront justes.
Moi, je n’ai pas besoin d’être sauvée.
C’est vous qui avez besoin de vous retrouver