01 octobre 2025 – Jhon Doe

« 2024 ou pas, cet article parle toujours au présent — surtout pour ceux qui doutent encore. »

Toutes les cartes sont déjà sur la table, même si BioNTech/Pfizer et Moderna affichent toujours une confiance triomphante. Les scientifiques Prof. Dr. Klaus Steger et Prof. Dr. Alexandra Henrion Caude, avec le soutien du Dr Michael Palmer, déclarent la partie terminée. En deux pages, ils balayant sans détour les mythes des fabricants.

Le biologiste moléculaire Klaus Steger – qui, avec une rigueur scientifique, a dénoncé la campagne marketing entourant le Prix Nobel 2023 – et la généticienne française Alexandra Henrion Caude, spécialiste de l’ARN et de l’épigénétique, réfutent les affirmations des fabricants et des décideurs relayées sans recul par les médias dominants. En s’appuyant sur des résultats scientifiques solides, ils montrent les risques intrinsèques de la technologie dite « vaccin » à base d’ARNm. Déjà, dans son article du 29 janvier 2024, le Prof. Steger illustrait comment la « vaccination » fondée sur la modRNA ressemble à l’intrusion d’une horde de chevaux de Troie dans notre organisme. Ici, les promesses de sécurité de l’industrie sont démontées coup sur coup.

Un flyer de deux pages qui pulvérise tous les mensonges de l’industrie pharmaceutique sur les vaccins à ARNm.

Un texte simple, scientifique, imparable, déjà disponible en quatre langues (allemand, anglais, espagnol, italien). Objectif : que chaque citoyen comprenne que la technologie ARNm n’est pas un vaccin… mais une illusion toxique.

PARTIE 1 : LA DÉCLARATION DE GUERRE SCIENTIFIQUE

Publié le 5 février 2024, mis à jour le 9 octobre 2024, ce document signé par deux sommités scientifiques met fin à la comédie sanitaire. Prof. Klaus Steger, biologiste moléculaire, auteur de plusieurs démystifications sur les vaccins COVID, dénonce la récupération du Prix Nobel 2023 comme opération marketing. Prof. Alexandra Henrion-Caude, généticienne, épigénéticienne, ex-INSERM, spécialiste mondiale de l’ARN, co-signe le flyer après avoir été censurée et bannie des plateaux. Ensemble, avec l’appui du Dr Michael Palmer, ils déclarent la partie terminée : Game Over pour le narratif ARNm.

PARTIE 2 : LES MYTHES OFFICIELS DÉTRUITS UN PAR UN

Voici les affirmations de Pfizer, Moderna et des autorités sanitaires, démolies point par point dans le flyer :

“C’est un vaccin” ?
Non. C’est un produit d’ingénierie génétique, contenant de l’ARN modifié chimiquement (modRNA).

“C’est de la mRNA” ?
Faux. Ce n’est pas de l’ARN messager naturel, mais une molécule artificielle, synthétique, résistante à la dégradation.

“Le produit reste dans le muscle” ?
Mensonge. Il circule dans l’organisme, atteint cerveau, foie, ovaires, testicules.

“Le corps produit seulement l’antigène souhaité” ?
Faux. La protéine Spike produite est cytotoxique, provoque inflammations, troubles vasculaires, fausses couches.

“La mRNA ne s’intègre pas à votre ADN” ?
Faux encore. Des études démontrent la rétro-transcription possible et l’impact épigénétique durable.

Le 9 octobre 2024, sur Radio Kontrafunk, Klaus Steger l’explique clairement : “C’est comme une horde de chevaux de Troie introduits dans nos cellules.”

PARTIE 3 : LA TECHNOLOGIE ELLE-MÊME EST LE PROBLÈME

Ce que démontre le flyer “Game Over”, c’est que le problème, ce n’est pas tel ou tel lot de vaccin, ce n’est pas un effet secondaire imprévu, le problème, c’est le principe même de cette technologie. L’ARN modifié (modRNA) est instable, non testé à long terme, transgénique, et injecté en masse à des populations entières.

Et maintenant ? La machine industrielle continue, les contrats continuent, les brevets pleuvent. Mais la science réelle, elle, vient de parler.

Lien vers le flyer PDF « Game Over » en Français

C’est le moment ! Chacun peut désormais contribuer activement à mettre fin à la désinformation. Nous publions ci‑après le flyer « Game Over » (2 pages) annoncé récemment dans l’article « modRNA – Le vrai danger ».

Faites-le imprimer. Distribuez-le. Envoyez-le à votre médecin, à votre maire, à votre député etc …


Contenu du Flyer :

Auteurs : Prof. Dr. Klaus Steger (biologiste moléculaire), Prof. Dr. Alexandra Henrion Caude (épigénéticienne)
La technologie des « vaccins » à base d’ARNm : le jeu est terminé !

  1. On vous dit : « C’est un vaccin » — mais c’est faux

Ce ne serait pas un « vaccin », car il remplit tous les critères d’un produit issu du génie génétique [1]. Il contient une mRNA modifiée de manière synthétique (modRNA), empaquetée dans des nanoparticules lipidiques (LNP) qui transportent la modRNA dans nos cellules.

Ce ne serait pas un « vaccin », car il circule dans notre organisme et à l’intérieur des cellules sans être reconnu comme étranger – très différemment des vaccins classiques [2].

Ce ne serait pas un « vaccin », car en 2021, la finalité de la vaccination a été redéfinie : les « vaccins » n’ont plus à immuniser contre une maladie donnée ; il suffit qu’ils déclenchent une réponse immunitaire, même non spécifique ou indésirable [3].

Ce ne serait pas un « vaccin », car une fois la modRNA entrée dans nos cellules, elle force la production d’une protéine étrangère (voire plusieurs), dont les effets sur notre organisme ne sont pas prévisibles [4].
Ce ne serait pas un « vaccin », car après une injection ARNm, nous restons administrativement « non‑vaccinés » pendant deux semaines. Les effets indésirables survenant dans cet intervalle (hospitalisations, décès) ne sont pas pris en compte ni déclarés ; il devient en outre très difficile d’obtenir une indemnisation.
Ce ne serait pas un « vaccin », car les rappels doivent être répétés régulièrement. Cela conduit à une production persistante du même antigène, possiblement de plusieurs [4]. Contrairement à une infection naturelle (où un antigène n’entre que temporairement), la présentation permanente du même antigène affaiblit inévitablement notre système immunitaire [5].

  1. On vous dit : « C’est de la mRNA » — mais c’est faux
    Il ne s’agit pas de mRNA naturelle, mais d’une mRNA modifiée (modRNA) [6][7]. Fabriquée synthétiquement, elle imite la mRNA naturelle, mais avec des propriétés différentes :
    Ce n’est pas de la mRNA : son code génétique est nouveau et synthétique. La lettre U (pour uridine naturelle) est systématiquement remplacée par Ψ (N1‑méthyl‑pseudouridine, m¹Ψ).

C’est de la modRNA, dont on ignore si et quand elle est dégradée. La substitution U → Ψ atténue l’inflammation et prolonge la durée de vie de la modRNA — de quelques heures à plusieurs mois. Les effets de ces modifications sur les régulations épigénétiques et post‑traductionnelles restent largement inconnus. Contrairement à la mRNA naturelle (rapidement dégradée), la modRNA des « vaccins » Covid‑19 a été détectée jusqu’à 28 jours dans le sang [8] et jusqu’à 8 semaines dans des tissus [9]. La protéine Spike produite circule jusqu’à 6 mois dans le sang [10].

C’est de la modRNA, dont la séquence a été modifiée (augmentation du contenu en G et C) : codon‑optimisation. Cette substitution supprime l’activité de l’immunité innée, pourtant première ligne de défense [11].

Il y a aussi de l’ADN en plus de la modRNA

On a également trouvé de l’ADN — de manière inattendue. Des quantités importantes d’impuretés d’ADN ont été détectées dans des lots de « vaccin » [12], avec des conséquences préoccupantes au vu des connaissances actuelles : perturbation potentielle de la régulation des gènes et risque d’intégration dans notre génome [13].
Ces impuretés sont liées à un changement de procédé. Pour les essais cliniques, la modRNA était produite par transcription in vitro à partir d’ADN synthétique, suivie d’une amplification PCR propre. Mais pour les campagnes de « vaccination » de la population, l’ARN viral codant la Spike a été cloné dans des plasmides bactériens, entraînant une contamination par un mélange d’ADN bactérien et viral [14].

  1. On vous dit : « Le vaccin reste dans votre muscle » — mais c’est faux

Le « vaccin » n’a jamais été conçu pour rester dans le muscle : il rejoint la circulation sanguine, les ganglions et même le lait maternel.

Les nanoparticules lipidiques véhiculant la modRNA ne restent pas confinées au sang (contrairement aux particules des vaccins classiques). Elles peuvent pénétrer potentiellement toute cellule de l’organisme, y compris des organes vitaux : cœur, cerveau, foie, reins, poumons, rate, estomac, ovaires et testicules [15][16].
Les nanoparticules lipidiques sont fortement pro‑inflammatoires et toxiques. Des injections répétées aggravent donc les atteintes cellulaires et peuvent conduire à une mort cellulaire prématurée [17].

Des effets indésirables fréquents et graves incluent myocardites et péricardites, notamment chez les plus jeunes. L’inflammation résulterait d’une attaque auto‑immune contre des cellules cardiaques ayant capté les particules injectées et exprimé la Spike [18][19].

  1. On vous dit : « La technologie ARNm amène votre corps à produire l’antigène souhaité » — mais c’est faux

L’assertion « Les vaccins sont sûrs » était fausse dès le départ : il est impossible de prédire la quantité d’antigènes que produira notre organisme, véritable usine à protéines. Il n’existe donc aucune “dose sûre” : personne ne peut anticiper la « dose » réellement produite par nos cellules.
La technologie mRNA conduit en outre à la production de protéines aberrantes aux effets biologiques imprévisibles [4]. Le remplacement de U par Ψ dans le code génétique de la modRNA provoque des décalages de cadre de lecture (frameshifting) lors de la lecture des triplets par les ribosomes. Exemple : si le code se lit ALE‑XAN‑DRA (chaque triplet codant une acide aminée), un décalage de cadre donnera LEX‑AND‑RA. La protéine résultante sera différente et tronquée (p. ex. « RA » incomplet ne code plus une 3e acide aminée). Résultat : au mieux neutre, au pire toxique, dans tous les cas une protéine étrangère.

  1. On vous dit : « l’ARNm ne peut pas s’intégrer à l’ADN » — mais c’est faux
    La modRNA issue du « vaccin » peut s’intégrer à l’ADN : une partie de sa séquence a été retrouvée dans des cellules sanguines de patients [20].

La modRNA peut être rétro‑transcrite en ADN : des cultures de cellules humaines exposées au « vaccin » modRNA induisent LINE‑1, séquence d’ADN codant une transcriptase inverse, capable de convertir la modRNA en ADN [21].

De l’ARN codant la Spike a été détecté dans le noyau cellulaire, de manière inattendue [22].

Des contaminations en ADN trouvées dans des injections modRNA BioNTech/Pfizer contiennent une séquence de virus simien correspondant au promoteur SV40, connue pour favoriser le transport de l’ADN vers le noyau. Cela accroît le risque d’intégration de cet ADN étranger dans le génome de nos cellules, avec des conséquences imprévisibles [23].
Si de tels événements surviennent dans des cellules germinales (masculines ou féminines) impliquées dans la fécondation, le génome de la descendance s’en trouvera modifié.

Toute intégration génomique d’une séquence issue d’un « vaccin » est susceptible d’entraîner l’expression d’un gène étranger et une dysrégulation de l’expression génique. Cela peut activer des oncogènes ou inactiver des gènes suppresseurs de tumeurs, favorisant ainsi le cancer. Ce risque est aggravé par l’immunosuppression observée chez de nombreuses personnes « vaccinées », impliquant une défense insuffisante contre les cellules tumorales. Le résultat peut être un « turbo‑cancer ».

Dans le Résumé des caractéristiques du produit [19, p. 16] validé par l’EMA et la Commission européenne, il est indiqué : « Aucune étude de génotoxicité ni de cancérogénicité n’a été réalisée ».

Conclusion : La technologie “vaccin” à base d’ARNm est elle‑même le problème !
La modRNA synthétique injectée détourne des cellules saines et les contraint à produire des protéines étrangères. Certaines sont visées (comme la Spike dans le cas des injections Covid‑19), d’autres apparaissent aléatoirement par fragmentation de la mRNA et décalage de cadre pendant la traduction. Cette production ne peut pas être arrêtée et n’est pas limitée à des organes précis. À terme, ces cellules auparavant saines sont détruites par notre système immunitaire.
Deux caractéristiques fondamentales de la mRNA naturelle sont renversées :
La spécificité cellulaire : normalement, la mRNA naturelle est produite selon le type de cellule et son besoin (p. ex. peau vs neurones). Les LNP livrent au contraire la modRNA synthétique sans spécificité à toutes les cellules.
La courte durée de vie et la régulation précise : la mRNA naturelle a une durée de vie limitée et sa production est finement régulée, garantissant une adaptation rapide aux conditions changeantes. À l’inverse, la modRNA synthétique est conçue pour produire UNE protéine en grande quantité, sans “bouton OFF”.
La mRNA naturelle est contre‑régulée par plusieurs mécanismes, notamment :
Rétro‑contrôle négatif, réduisant ou arrêtant la production de mRNA supplémentaire ;

microARN (souvent spécifiques d’un type cellulaire) modulant l’expression ;

RNases (enzymes dégradant l’ARN) qui éliminent les mRNA en excès.

V.i.S.d.P. : MWGFD e.V. · Wittgasse 9 · 94032 Passau

Références

[1] https://doi.org/10.3390/ijms241310514
[2] https://biontech.com/int/en/home/pipeline-and-products/platforms/our-mrna-platforms.html
[3] https://cdc.gov/vaccines/vac-gen/imz-basics.htm
[4] https://doi.org/10.1038/s41586-023-06800-3
[5] https://doi.org/10.1126/sciimmunol.ade2798
[6] https://biontech.com/int/en/home/pipeline-and-products/platforms/our-mrna-platforms.html
[7] https://doi.org/10.1016/j.biopha.2021.111953
[8] https://doi.org/10.1111/apm.13294
[9] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/35148837/
[10] https://doi.org/10.1002/prca.202300048
[11] https://doi.org/10.1016/j.fct.2022.113008
[12] https://doi.org/10.31219/osf.io/b9t7m
[13] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/8546411/
[14] https://ema.europa.eu/en/documents/rmp-summary/comirnaty-epar-risk-management-plan_en.pdf
[15] https://cell.com/action/showPdf?pii=S1525-0016%2817%2930156-9
[16] https://doi.org/10.3390/vaccines10101651
[17] https://doi.org/10.1016/j.isci.2021.103479
[18] https://doi.org/10.3390/vaccines10081316
[19] https://ema.europa.eu/documents/product-information/comirnaty-epar-product-information_en.pdf
[20] https://europeanreview.org/article/34685
[21] https://doi.org/10.3390/cimb44030073
[22] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/36778849/
[23] https://anandamide.substack.com/p/executive-summary-of-the-fda-vrbpac