13/09/25 – Lemédiaen442
Alors que le reste du monde s’enfonce toujours plus dans la servitude médicale, un État ose enfin brandir l’étendard de la liberté individuelle. La Floride, sous l’impulsion courageuse du gouverneur Ron DeSantis et du chirurgien général Joseph Ladapo, s’apprête à rendre aux parents leur droit le plus fondamental : celui de décider de l’intégrité physique de leurs enfants.

L’Émancipation des corps, une décision historique
Le 3 septembre 2025 restera une date marquante dans l’histoire de la lutte pour les libertés civiles. La Floride a en effet annoncé son intention de devenir le premier État américain à abolir l’arsenal coercitif des obligations vaccinales. Le Dr Ladapo, persécuté pour ses positions hérétiques face au dogme des CDC, a eu le courage de qualifier ces obligations par leur vrai nom : une « servitude ». Il a rappelé une évidence que beaucoup semblent avoir oubliée : le corps humain est un « don de Dieu » et non une propriété de l’État, que ce dernier pourrait modifier à sa guise via des injections obligatoires. Cette initiative salutaire s’inscrit dans la continuité d’une résistance floridienne face à l’hystérie sanitaire qui a sévi durant la pandémie.

Le rétablissement du choix parental, pierre angulaire de la liberté
Le cœur de ce plan audacieux réside dans la levée des exigences vaccinales pour l’entrée à l’école publique. Adieu, donc, les obligations douteuses pour l’hépatite B, la varicelle ou les maladies pneumococciques. On notera que le régime, dans sa magnanimité, consent – pour l’instant – à maintenir sous le joug quelques-uns des vaccins les plus sacralisés (rougeole, polio). Mais l’objectif affiché est sans équivoque : l’éradication de toutes les obligations, pour les enfants comme pour les adultes. Un processus qui, bien entendu, devra affronter les lourdeurs administratives d’un système réglementaire conçu pour entraver la liberté bien plus que pour la servir.
La réaction prévisible des gardiens du temple médical
Comme on pouvait s’y attendre, les grands prêtres de la religion vaccinale sont montés au créneau, brandissant leurs anathèmes habituels. L’American Medical Association (AMA) « condamne fortement », les pédiatres prédisent l’apocalypse et la politicienne démocrate Anna Eskamani use de superlatifs émotifs (« imprudent et dangereux ») pour tenter de masquer la pauvreté de son argumentaire. Leur credo est immuable : l’individu n’est rien, le collectif est tout. Ils brandissent le spectre d’enfants morts de la grippe, instrumentalisant la tragédie pour faire avancer leur agenda autoritaire, sans jamais daigner se questionner sur l’efficacité réelle et les risques propres de ces produits. Leur fureur est à la mesure de leur peur : celle de perdre le contrôle sur les choix de santé des Américains.
Vers un avenir incertain, mais souverain
L’impact de cette décision courageuse reste à mesurer. Les « experts » estiment, avec une arrogance caractéristique, qu’elle pourrait « inverser des décennies de politique de santé publique », comme si le progrès consistait à maintenir les citoyens sous perfusion réglementaire. La véritable question n’est pas de savoir si quelques maladies resurgiront, mais bien si les floridiens auront enfin le droit de vivre sans être constamment infantilisés par un État nourricier. La Floride, hub touristique mondial, envoie un message puissant au monde : la résistance à la biopolitique est possible. Le combat pour la souveraineté corporelle vient de remporter une bataille décisive.
par Yoann