26 août 2025 – SLAYNEWS

Un nouvel avertissement effrayant lancé par les plus grands chercheurs suisses a provoqué une onde de choc dans le monde scientifique après qu’une nouvelle étude majeure a révélé que la surmortalité continue d’augmenter chez les jeunes adultes ayant reçu des vaccins à ARNm “Covid”

Une analyse des données officielles du gouvernement montre que la surmortalité des jeunes adultes continue d’augmenter des années après le déploiement de l’injection d’ARNm, même si la mortalité dans les groupes plus âgés a commencé à se normaliser.

L’étude, menée par Isabella Locatelli, Djuly Asumpta Pierre-Paul et Valentin Rousson du Université de Lausanne, a examiné plus de deux décennies de données suisses sur la mortalité (2000–2024).

À l’aide d’un modèle de Poisson log-linéaire, l’équipe a construit une “base de référence contrefactuelle” de ce à quoi auraient ressemblé les tendances en matière de décès si les tendances d’avant la pandémie s’étaient poursuivies.

Ils ont ensuite comparé cette base de référence aux résultats réels dans cinq groupes d’âge.

Les résultats de l’étude étaient publié dans la revue médicale Research Square.

Il est alarmant de constater que les résultats révèlent que presque tous les groupes d’âge ont subi une augmentation des décès excédentaires :

• Adultes plus âgés (65–84, 85+) : Les deux groupes ont connu de fortes hausses de mortalité mais se sont largement rétablis. En fait, les citoyens les plus âgés de Suisse (85+) ont enregistré moins de décès que prévu en 2024.

• Enfants (0–14) : Les décès reviennent désormais aux niveaux d’avant la pandémie.

• Adultes d’âge moyen (45–64 ans) : les décès excédentaires sont en baisse, même si la guérison n’est pas encore complète.

• Jeunes adultes (15–44) : Ici se trouve la bombe. La mortalité a augmenté après la campagne de vaccination de masse et reste alarmante.

En 2024, la surmortalité dans le groupe 15–44 a atteint +36,8 % chez les hommes et +20,8 % chez les femmes.

Plus inquiétant encore, cette hausse est due au cancer et aux décès cardiovasculaires, après des décennies de déclin constant.

Cette divergence inquiétante, qui montre que les groupes plus âgés s’améliorent mais que les jeunes adultes stagnent ou s’aggravent, ne ressemble à rien de ce que l’on a pu observer auparavant dans les données de santé suisses modernes.

Les chercheurs soulignent que leurs résultats ne montrent pas de choc vaccinal “à court terme” au niveau de la population.

La crise apparaît plutôt comme une stagnation persistante et à long terme de l’amélioration de la mortalité chez les jeunes adultes, avec une forte augmentation des causes comme l’arrêt cardiaque et le cancer.

Ce calendrier correspond presque parfaitement au déploiement massif des injections d’ARNm, alimentant les inquiétudes croissantes selon lesquelles les injections auraient déclenché des perturbations biologiques durables dans les populations plus jeunes.

Pendant des décennies, les améliorations constantes des soins de santé et du mode de vie ont fait baisser la mortalité dans tous les groupes.