16 juillet 2025 – VISION360 & PLUS

Ce que j’ai vécu et entendu sur la crise covid : remonter la pente avec un fardeau de confidences médicales

Voici un résumé de ce que j’ai vu, entendu, de la part de professionnels qualifiés, consultés en chair et en os, un aperçu de mon vécu. Je n’ai pas la prétention de dire que c’est LA vérité, mais UNE vérité et je voudrais simplement qu’on sache qu’elle existe, même si cela peut déstabiliser les idées reçues. Cet article a été mis à jour en 2025.

Mes (non) conflits d’intérêt & parcours :

– j’ai 6 ans d’études sans lien avec la médecine. Mes études m’ont appris à soulever des problèmes, chercher des informations fiables (oser questionner, prendre des notes, faire des enregistrements pour ne rien déformer) et ne pas prendre argent comptant les informations du camp majoritaire.

– je veux retrouver ma santé d’il y a 3 ans. J’étais en pleine forme en 2021 (2h de fitness/semaine + 7km de marche par jour), comme énormément de gens, dès le soir de l’injection pfizer, j’ai eu des problèmes, sur moi, paresthésies (sensations électriques) : c’était le début des lésions nerveuses, pour arriver à une Dysautonomie, caractérisée par tachycardies et malaises récurrents. 130 battements/minutes au repos parfois, je n’ai jamais connu cela avant vaccin. Malgré le traitement de bêtabloquants, une activité physique supérieure à une balade de 15 minutes reste difficile, sous peine de malaise, d’essoufflement, d’épuisement, de douleurs aux nerfs.

Est-ce qu’une dysautonomie peut passer avec le temps ? Rien de sûr. Nous sommes nombreux à en avoir sans trouver de solutions pour l’instant. J’écrirai un article pour vous décrire ce dysfonctionnement.

Ma dysautonomie suite au vaccin est attestée par 2 internistes, un Professeur en cardiologie, une neurologue, plusieurs généralistes. Une dizaine de médecins, qui ne sont ni naturopathes, ni anti vaccins. Je suis reconnue comme étant effet secondaire par la pharmacovigilance et l’ANSM.

Témoignages :

Beaucoup d’informations en 9 mois de maladie : de spécialistes qui travaillent dans des cliniques , qui me disent, souvent porte close et à voix basse :

-« Vous avez sûrement des lésions au niveau des nerfs ou du cœur, cela arrive après le vaccin… » (infectiologue)

-« Le vaccin obligatoire c’est politique, pas sanitaire », (une généraliste et un gynécologue )

-« Ne faites surtout pas de 2ieme dose vu votre état » (entendu au moins 10 fois )

-« Des patients comme vous j’en ai vu passer et parfois des cas bien pires… »(angiologue, pharmaciens)

– » Je n’ai jamais vu autant d’AVC/ de problèmes gynécos et de kystes chez mes patients vaccinés » (gynécologue, qui au départ était pour le vaccin, et un cardiologue).

– » Je vois des effets secondaires catastrophiques post vaccination (embolie pulmonaire importante, thrombose veineuse profonde, des lésions des pieds, sans parler des problème gyneco , mort prématuré des bébés chez le femme enceinte etc , myocardite , essoufflement etc …on commence à mettre le doigt sur les effets secondaires assez dissimulés actuellement car rien ne sort sur les médias. » (angiologue)

-« Vous avez clairement des soucis neurologiques liés à la vaccination, je ne pense pas qu’il y ait des solutions. Vous n’êtes pas la seule, je vois beaucoup de dérèglements hormonaux chez les femmes après les vaccins !  » (endocrinologue)

-« J’aimerais vous faire une dérogation, mais je n’ai pas le droit, nous ne sommes pas libres ! » (deux généralistes)

-Une spécialiste d’une clinique m’a dit en décembre 2021 que « ces injections étaient dangereuses », et que le covid devrait être soigné par corticoïde et/ou antibiotique pour éviter certains cas graves, mais « c’est interdit ». En juin 2022, une proche a eu un covid, traité en hôpital avec ces deux types de médicaments.

-Entendre des soignants d’un hôpital certifier que le vaccin ne protège « pas grand-chose »…Apprendre qu’il y a aussi des vaccinés sous oxygène…Et que, s’il existe des non vaccinés avec des formes graves, ce serait surtout du fait qu’ils attendent plus que les autres avant de demander à être soignés vu comme on les a traité (pass obligatoire pour rentrer à l’ hôpital, moralisation, discrimination de certains soignants envers eux il y a encore quelques mois…) Je cite une infirmière : « j’ai des collègues qui ont la haine contre les non vaccinés et disent ne pas vouloir les soigner. »)

-Un médecin des urgences, un cardiologue et une angiologue ont utilisé le mot « folie » pour décrire la politique vaccinale.

-Un ambulancier a employé l’expression « vaccin expérimental à éviter », qu’il aurait préféré ne pas faire.

– Une spécialiste m’a raconté avoir vu une patiente forcée par son généraliste à faire la 2ieme dose…malgré un AVC aux urgences le jour de la première dose. Le généraliste demandait à ce qu’elle se fasse prescrire des anticoagulants par un autre médecin pour que lui, ne soit pas responsable s’il advenait encore un problème cardiaque à la patiente lors de la vaccination.

Ces récits et confidences m’ont fait rentrer dans une science-fiction que je n’aurais pas cru avant.

-Je vais aussi citer ceux (que 2 au final) qui ont nié mon lien au vaccin dans un premier temps avant d’abdiquer : (en décembre 21, janvier 22, donc assez anciens) : Un cardiologue m’a soutenu que les règles désorientées des femmes avec le vaccin, c’était dans la tête, que d’éviter de vacciner au Moderna les – de 30 ans était une sécurité inutile de l’ANSM, que si mon cœur battait vite, c’était parce que j’étais émotive…Sauf que quand je lui ai décrit que les deux jours qui ont suivis le vaccin, j’ai fait des séances de cardio soutenues, il s’est soudainement énervé :

« Il ne faut surtout pas faire de sport intense après le vaccin ! C’est pour cela que vous êtes mal ! Je préconise à tous les patients que je vaccine de ne pas faire de sport pendant une semaine ! »

Je lui ai posé sur son bureau une liste de personnes décrivant leurs effets secondaires post vaccin. Il a coupé court. Mais je retiens qu’il a donc reconnu que j’étais mal et que les effets secondaires existaient…A-t-il informé la médecin de mon centre de vaccination du danger de faire un effort après le vaccin ? Non, c’est moi qui ai envoyé l’information en accusé réception à mon centre de vaccination, qui n’a rien répondu.

Et un neurologue qui, face à ses méconnaissances pour mon cas, a ébauché l’idée du « psychologique ». J’ai pu alors lui remémorer tous mes symptômes, je lui ai rappelé que ses machines ne montrent pas les lésions très fines des nerfs, le fait que je consulte une psy une fois par an pour un check up annuel et qu’elle peut attester que mes séances sont du simple confort. Je lui ai montré un dossier sur la Neuropathie des petites fibres d’une grande neurologue ; elle y décrit un trouble très mal connu, les patients étant souvent peu pris au sérieux. J’ai levé le ton pour être entendu. Il s’est alors vite ravisé en me disant qu’il allait m’adresser à la médecine interne et m’a demandé de garder mon dossier que j’avais écrit pour se pencher dessus. Ouverture d’esprit en fin de consultation !

J’ai pu consulter par la suite une autre neurologue d’un CHU qui m’a confirmé que le premier neurologue avait des lacunes sur les neuropathies des petites fibres. Trouble induit par la dysautonomie, qu’elle m’a diagnostiqué et qu’elle a beaucoup vu sur ses patients après les vaccins. Elle me l’a dit, mais ne l’a pas écrit…

Je citerai 3 catégories oubliées de la crise covid et je ne l’ai su que grâce à des discussions avec des professionnels ou des rencontres avec des victimes :

 Les personnes âgées mortes de dépression en EPHAD, coupées de leur famille pour ne pas être contaminées du covid. Quatre infirmières m’ont raconté cela avec beaucoup d’émotions, « Une honte » selon leurs mots. Des seniors sont morts dans des bulles, tenus, (dans les meilleurs cas) par une main gantée d’infirmière.

– Les covids longs (suite à un covid pas toujours grave) : traités comme des affabulateurs dépressifs par beaucoup de médecins. Je rencontre sur les réseaux sociaux beaucoup de ces personnes qui me confient que leur pathologie s’est en plus empiré après le vaccin : la double peine !

– Et nous, les effets secondaires du vaccin : il est normal qu’on existe : il y a TOUJOURS eu des effets secondaires aux médicaments et injections…jusqu’à « l’injonction » pfizer, qui elle, n’en aurait aucun ?

Est-ce mature de les ignorer ou de les minimiser ? Faut-il se comporter comme un enfant qui cache sa bêtise sous un tapis ou bien, comme un laboratoire qui prouve son sérieux en prenant en compte les morts et malades pour comprendre, adapter, s’améliorer ?

En 2021, les médecins me disaient que le Moderna avait les mêmes statistiques que Pfizer au niveau des myocardites…Et puis du jour où ils ont déconseillé le Moderna aux moins de 30 ans, on m’a dit qu’il n’y avait plus aucun effet secondaire avec pfizer..ou tellement peu. Les personnes jeunes que je connais qui ont eu une myocardite ou une péricardite suite à pfizer, sont toujours en état d’inflammatoire plusieurs années après, sans parler des maladies auto-immunes qui se découvrent petit à petit.

Je cite la secrétaire du centre IRM cardiaque où j’ai pris mon RDV : « on est passé de 1 mois de délais à 6 mois ». Je demande si c’est suite aux effets secondaires du vaccin. Elle m’a répondu : « oui, ça c’est sûr ! ».

Moi aussi, j’aimais me fier aux statistiques, qui donnent des chiffres neutres évidents. Mais comment y croire, avec tous les témoignages que j’ai entendus ? :

-Un cancérologue a vu tous les jours des gens mourir pour X raison dans son hôpital, et la dénomination officielle sera : « Covid », donc rien à voir avec la réalité.

-En EHPAD, 2 infirmières me disaient que des personnes âgées mortes de fausse route en mangeant, sont déclarées mortes du covid (plus facile à annoncer à la famille et évite les procès).

Je ne parle pas d’infos issues de blog complotiste, mais de médecins-infirmières, qui sont vaccinées avec qui j’ai parlés.

Les statistiques ont en plus un temps de retard. Elles minimisent les effets secondaires puisqu’elles mettent des dossiers en attente comme le mien ou nient :

-Je cite la femme de l’ANSM au téléphone en mai 2022 : « Des dossiers effets secondaires comme vous, on en a 14 000 à traiter donc c’est en cours ». Toujours pas de réponse en Août. En octobre, je reçois un email disant que je suis un cas unique dans la littérature des effets secondaires. J’ai pu répondre que si on cherche « dysfonctionnement du système nerveux », tachycardie », « neuropathie », (ce que j’ai comme des milliers de gens), on retrouve tout sur dans les premiers effets secondaires de pfizer…sur la documentation officielle en ligne de l’ANSM !

-Une personne sportive jamais malade avant, débute une dysautonomie 2 jours après sa vaccination. L’ l’ANSM lui répond que sa maladie est sûrement grave mais que c’est trop éloigné du vaccin pour faire partie des effets secondaires. Combien de personne comme elle ?

-Sans compter que beaucoup de personnes à effets secondaires ne remplissent pas le dossier de l’ANSM, les généralistes ne disent pas systématiquement de le faire. (Beaucoup ont participé à des journées de vaccination plutôt bien rémunérées. Cela s’appelle un conflit d’intérêt)

-Une amie me parle d’un de ses proches qui a un covid long. Je finis par lui demander son contact pour voir si on peut s’entraider. Je découvre qu’il n’est pas du tout covid long : il est certain que sa maladie est post vaccinale, il est très remonté…Sauf que, par honte, il dit à tout le monde qu’il est covid long depuis 3 ans. Combien de gens comme lui ? On reparle de la fiabilité des statistiques ?

Solutions pour l’avenir ?

Témoignez, dites ce que vous avez vu, parlez à tout le monde. On doit avancer à nos échelles pour sortir de l’omerta. Déclarer à la pharmacovigilance est indispensable : j’ai remarqué que les personnes de la pharmacovigilance qui me répondent sont gênées et je les sens bloquée dans leur action; on doit attendre l’effet boule de neige pour qu’elles craquent et que l’une d’entres elles dévoilent tout.

Pourtant, grande satisfaction, ils ont fini par me répondre qu’ils avaient pris en compte mon dossier effets secondaires. Mon dossier, mes examens, les avis des médecins m’ont permis d’être reconnue. Il faudra attendre 2024 pour que je sois reconnue effet secondaire par l’ANSM après des e-mails et des appels à n’en plus finir ! Quel combat !

Maintenant, on demande d’avoir un système de santé – un gouvernement – des médias qui se comportent en adultes consciencieux, qui reconnaissent et réparent comme ils peuvent les erreurs et soutiennent les victimes !

Où sont nos soignants suspendus ?

« Être Homme, c’est précisément être responsable. C’est sentir, en posant sa pierre, que l’on contribue à bâtir le monde ». Antoine de St Exupéry

Je lance donc mon pavé dans la mare…