18 juin 2025 – VISION360 – Mise à jour le 08/07/2025

Quel spectacle affreux !
On en aurait presque la larme à l’œil : ce terrible réchauffement climatique frappe sans relâche nos ports, nos plages et désormais… prive nos belles coques flottantes de leur élément vital : L’EAU.
Des bateaux abandonnés, échoués sur le sable, là même où hier encore ils dansaient sur les flots.

La preuve ultime — s’il en fallait encore une — que le climat n’a plus de limites : il sévit partout, tout le temps, même là où la nature joue pourtant la même symphonie depuis quelques milliards d’années.

Bien sûr, quelques rabat-joie — qu’on appelle encore « marins » — oseront prétendre que c’est juste la marée qui se retire, comme elle l’a toujours fait.
Mais qui peut croire ces obscurantistes, ces fanatiques du carnet de marées et du coefficient ?

La vérité est ailleurs, beaucoup plus rassurante : si votre bateau est posé sur le sable, ce n’est pas la faute de la Lune… mais bien du CO₂, ou pire, du méthane.
Car oui, pendant que vos pauvres bateaux grillent au soleil, des millions de vaches, quelque part dans un pré, mâchent placidement avant de relâcher un petit nuage de méthane — ce gaz sournois, mille fois plus perfide que le CO₂.

À force de ruminants péteurs, la planète surchauffe, les calottes fondent, les océans débordent… et, vengeance ultime, l’eau se retire, laissant nos ports à sec pour bien nous rappeler que tout est de notre faute.

Pour preuve, s’il en faut encore, de nombreuses communes du littoral sont obligées de déployer des trésors d’ingéniosité pour recycler toutes ces embarcations devenues inutiles, comme ici des barques aujourd’hui utilisées en cabanes à livres :

Heureusement, nos experts de plateaux ont la parade : taxer vos barbecues, planter des éoliennes flottantes pour brasser de l’air, et surtout culpabiliser ces paysans inconscients qui refusent encore de mettre un bouchon sur le derrière de leurs vaches.

Des cerveaux surdiplômés du GIEC nous expliquent que les marées basses deviennent moins basses et les marées hautes moins hautes, avec un différentiel inversé par l’activité humaine. Et si vous doutez, rappelez-vous : on leur a demandé de conclure ça avant même d’avoir les données et ils ont trouvé — ces experts sont formidables, on devrait leur dire merci tous les matins. Sans eux, on vivrait dans l’ignorance crasse de la nature et de notre planète.

Et la grande morale Bien-Pensante va nous bombarder avec :
✅ On peut avoir un SUV… mais électrique, bien sûr !
✅ On peut creuser une piscine dans son jardin… mais attention, rationner l’eau !
✅ On peut prendre l’avion pour Bali… mais compenser ses émissions carbone !
✅ On peut manger un steak… mais il faut que la vache ait signé une charte éthique !
✅ On peut planter des éoliennes partout… mais abattre des milliers d’arbres, c’est pour la planète !
✅ On peut acheter du bio sous plastique… mais trier l’emballage !
✅ On peut mettre la clim à fond l’été… mais un pull l’hiver pour le chauffage !
✅ On peut construire des stades climatisés en plein désert… mais interdire les cheminées à bois !
✅ On peut importer des avocats de l’autre bout du monde… mais boycotter la bouteille d’eau en plastique !
✅ On peut se faire livrer un burger à minuit… mais militer contre les camions diesel !
✅ On peut bétonner le littoral pour du tourisme vert… mais signer une pétition pour sauver la plage !
✅ On peut organiser une COP tous les ans en jet privé… mais demander au peuple d’éteindre la box internet la nuit !
✅ On peut remplir Amazon de gadgets inutiles… mais trier ses biodéchets !
✅ On peut vanter du “zéro carbone”… mais surtout ne pas regarder la production en Asie !
Mais surtout : on peut “sauver la planète”… mais il faut que ça rapporte aux actionnaires !

On peut aussi nous prendre pour des cons. Transition escrologiqueCirculez, y’a plus d’eau.