6 juillet 2025 – VISION360

Depuis plus d’un siècle, la médecine moderne repose sur un dogme : les virus seraient responsables des grandes épidémies. Mais une autre hypothèse bouscule de plus en plus ce récit : et si ce n’était pas un virus qu’il fallait craindre, mais notre propre environnement électromagnétique ?

Une autre lecture du vivant

Bien avant Pasteur, Antoine Béchamp et Claude Bernard affirmaient que la clé de la santé résidait moins dans la chasse aux microbes que dans la qualité du terrain biologique : un corps sain ne développe pas de maladie grave si son terrain est équilibré. À l’intérieur de ce terrain, de minuscules structures vivantes — les microzymas — assureraient en permanence l’adaptation et la régénération.
Des recherches plus récentes montrent que nos cellules produisent naturellement des exosomes, sortes de « nanopaquets » de matériel génétique échangés pour s’adapter à un stress environnemental. Pour certains scientifiques, ces exosomes — identifiés comme « virus » — seraient une conséquence de la maladie, et non sa cause.

Les ondes électromagnétiques dans le rôle du déclencheur

Cette vision rejoint une hypothèse plus large : l’idée que certaines « épidémies » majeures coïncident toujours avec de grandes avancées technologiques. Dans son livre « The Invisible Rainbow » (L’arc-en-ciel invisible), Arthur Firstenberg retrace l’histoire méconnue du lien entre les pandémies modernes et l’évolution de l’électrification. À chaque étape clé — l’essor du télégraphe, l’installation massive des réseaux électriques au début du XXᵉ siècle, le déploiement du radar pendant la Seconde Guerre mondiale, l’avènement des télécommunications globales, ou plus récemment la 5G — des pics de maladies inexpliquées apparaissent.

Ces pics ne seraient pas dûs à un mystérieux agent infectieux, mais à une agression du corps humain par de nouvelles expositions aux ondes électromagnétiques. Notre organisme, forcé de réagir, libérerait alors massivement des exosomes pour s’adapter — phénomène que la médecine traditionnelle interprète comme une infection virale.

Martin Pall : un lanceur d’alerte du XXIᵉ siècle

Le biochimiste Martin Pall, professeur émérite à l’Université de Washington, alerte depuis des années sur les effets biologiques des ondes pulsées. Selon lui, les OEM perturbent directement les canaux calciques des membranes cellulaires, ouvrant la voie à un déséquilibre ionique et à une cascade d’inflammations chroniques. À travers ses conférences dans le monde entier, il démontre comment l’exposition aux micro-ondes — Wi-Fi, téléphones, antennes 5G — pourrait bien être le facteur commun de nombreux troubles que l’on attribue trop facilement à des « virus ».

Une industrie qui verrouille l’hypothèse

Pourquoi cette piste reste-t-elle si marginalisée ? Le Rapport Flexner, au début du XXᵉ siècle, a redessiné la carte de l’enseignement médical. Sous l’impulsion de la Fondation Rockefeller, la recherche a été orientée vers une vision unique : la maladie est due à un agent infectieux qu’il faut combattre chimiquement. L’héritage de Béchamp et Bernard a été effacé des facultés, ouvrant la voie à un modèle pharmaceutique tout-puissant.
Aujourd’hui encore, les travaux du Pr Luc Montagnier, démontrant le rôle des signaux électromagnétiques dans la transmission d’informations génétiques, ont été rejetés ou ridiculisés.

Avec un chiffre d’affaires mondial dépassant les 1 000 milliards de dollars, l’industrie pharmaceutique n’a aucun intérêt à laisser prospérer une hypothèse qui remettrait en question l’existence des virus comme ennemis invisibles — et surtout la nécessité des traitements de masse.

Une question urgente

Et si nous avions été trompés ? Et si la clé pour comprendre et prévenir les maladies modernes était sous nos yeux — ou plutôt autour de nous, dans cet océan invisible d’ondes artificielles qui saturent notre quotidien ?
De plus en plus de chercheurs, d’ingénieurs, de citoyens éveillés posent la question : combien de temps encore ce tabou va-t-il tenir ? à quel prix pour notre santé ? Et surtout, à qui profite le crime ?