12 février 2026 – VISION360&PLUS

Ne rien cacher progressivement pour que la population s’habitue et finisse par trouver tout cela normal.

Bien sûr, la vérité finit toujours par émerger de toutes parts. C’est précisément pour cette raison que les dirigeants anticipent et contrôlent la manière dont elle est révélée : ils veillent à ce qu’elle reste gérable de leur côté. Ils sont même obligés de la lâcher à un moment donné, car ils ont besoin que la population finisse par accepter – petit à petit – le modèle de société qu’ils souhaitent imposer.

Dès les années 80, John Coleman l’avait annoncé : viendrait le jour où ils devraient faire accepter à la société des pratiques et des valeurs jusque-là impensables, comme la pédophilie, la pornographie imposée dès le plus jeune âge, la drogue banalisée, ou encore le satanisme érigé en religion officielle et unique.

Comme le souligne aussi Svetlana Lada-Rus (voir son post ici : https://t.me/S_Lada_Rus/967), leurs propres règles internes incluraient même une obligation de révéler une partie de la vérité tous les 10 ans.

Mais rappelons-nous qu’ils ne sont pas des dieux omnipotents. Dès lors que nous prenons conscience de notre propre force et que nous décodons leurs techniques de gouvernance et de manipulation, nous pouvons inverser la dynamique et reprendre le contrôle. C’est exactement cela dont nous avons besoin aujourd’hui : reprendre la main sur le processus de révélation de la vérité – une vérité qui, fondamentalement, est de notre côté.

Pour l’instant, la situation reste sombre : personne (ou presque) ne s’élève vraiment contre ces horreurs qui se profilent. Mais continuons malgré tout à retourner la table en notre faveur, pas à pas.

Qui était John Coleman :

John Coleman est un auteur britannique controversé, présenté comme un ancien officier de renseignement (MI6 selon ses affirmations). Il est surtout connu pour ses théories du complot sur un groupe élitiste secret qui dirigerait le monde.

Contexte et œuvre principale

Coleman a commencé à diffuser ses idées dès la fin des années 1960 et surtout dans les années 1980 via des monographies et cassettes. Son livre le plus célèbre, Conspirators’ Hierarchy: The Story of the Committee of 300 (1992, plusieurs éditions révisées), compile ses recherches. Il y décrit un super-groupe de 300 membres (les « Olympiens ») issu de l’aristocratie britannique, de banquiers et de familles puissantes, qui piloterait les affaires mondiales via des organisations comme :

  • le Tavistock Institute (ingénierie sociale et manipulation psychologique des masses) ;
  • le Club of Rome ;
  • le Royal Institute of International Affairs (RIIA) ;
  • le CFR, la Trilatérale, etc.

L’objectif global : instaurer un Nouvel Ordre Mondial (gouvernement unique, église unifiée, système monétaire unique), une société post-industrielle à croissance zéro, et une forte réduction de la population (« useless eaters »).

Les prédictions sur l’acceptation sociétale

Coleman n’utilise pas toujours les termes exacts « pédophilie » ou « pornographie obligatoire dès le plus jeune âge », mais il décrit un processus délibéré de démoralisation et de normalisation progressive des comportements autrefois tabous pour affaiblir la société, détruire la famille, la morale traditionnelle et la religion chrétienne, et rendre la population plus docile.

Parmi les objectifs explicites du Committee of 300 qu’il liste (environ 20-40 selon les versions) :

  • Légaliser les drogues et les rendre largement accessibles (y compris via des « drug bars » contrôlés par l’État) pour créer dépendance, apathie et contrôle mental.
  • Promouvoir la pornographie jusqu’à en faire une « forme d’art » acceptée et banale (« make pornography an art-form, which will be widely accepted and, eventually, become quite commonplace »).
  • Détruire l’unité familiale en encourageant la rébellion des jeunes via la musique rock, les drogues, le sexe libre et l’hédonisme.
  • Affaiblir et détruire la religion chrétienne (surtout), tout en créant une « église unifiée » sous contrôle. Il évoque aussi la reconnaissance et la diffusion du satanisme, du luciférisme et de la sorcellerie comme éléments de la contre-culture à normaliser (via médias, éducation, et vide spirituel laissé par le déclin du christianisme).
  • Rendre « communes » les aberrations sexuelles, le divorce, le suicide, les perversions, etc., jusqu’à ce qu’elles ne choquent plus personne.

Coleman explique que ces changements se font progressivement, par « future shocks » (chocs successifs), manipulation médiatique, Tavistock et instituts de recherche (Stanford, etc.). Les élites lâcheraient des vérités par bribes, à des moments choisis, pour que la population les intègre sans révolte massive.

Il parle aussi de techniques de gouvernance par la désinformation, la création de crises simulées et la pénétration à long terme des institutions pour inverser les valeurs morales.

Autres écrits notables

  • The Tavistock Institute of Human Relations (2006) → approfondit le rôle de cet institut dans le déclin moral, spirituel et culturel des États-Unis et de l’Occident (via psychologie de masse, médias, musique, contre-culture).
  • Diplomacy by Deception et d’autres ouvrages sur la manipulation historique (guerres, opium, etc.).

Points importants

Ces écrits datent principalement des années 80-90 (monographies dès 1981 sur le Club of Rome, livre en 1992). Dans les cercles conspirationnistes francophones, on les relie souvent à des évolutions actuelles (normalisation de certaines pratiques sexuelles, pornographie accessible très jeune via internet, drogue « récréative », montée de l’occultisme, etc.).

Coleman insiste sur un point : ils ne sont pas tout-puissants. Ils dépendent de l’ignorance et de la passivité des populations. S’il y a prise de conscience collective de leurs techniques (ingénierie sociale, contrôle narratif, révélation contrôlée de la vérité), il devient possible de reprendre la main.