06/02/2026 – Vision360etplus

Et si la possibilité de choisir entre le bien et le mal, ou entre tel ou tel sauveur, était juste une manière de nous faire consentir ?

Et s’il n’y avait pas de choix tout court, ou que nous refusions de faire ce choix ?

Et si il n’existait que le bien, et que le fait de penser que le mal existe en opposition, d’accepter son inverse, nous faisait, de fait, consentir au mal ?

On nous présente un adversaire à l’Amour, alors que l’Amour ne devrait pas avoir d’opposé.

On nous propose des sauveurs externes (humains ou non humains), ou se faisant passer pour la source de Vie, mais ceci n’est-il pas fait pour recueillir notre dévotion et notre consentement, et ainsi renoncer à notre pouvoir personnel ?

Ce monde est inversé, il n’est donc pas notre monde. Notre acceptation de cette inversion nous fait consentir à cette usurpation.

Et si ce monde n’était pas le notre ? Car ce monde où s’exerce cette pseudo loi de Vie (prédation, guerre, misère, pédocriminalité, rites sacrificiels…) est le monde du mal. Notre réalité nous insufflerait-elle de fausses croyances, de fausses valeurs pour nous maintenir dans des cages mentales ?

Réflexion : ce monde macabre où des êtres s’entretuent ne peut pas est un monde émanant de la source de Vie. C’est nous, chacun d’entre nous, qui créons ce monde inversé par de fausses croyances. La source de Vie ne peut pas créer cette cruauté présente sur Terre. Accepter cette cruauté, c’est consentir au mal. Se dédouaner sur le mal, accepter qu’au bien s’oppose le mal, et donc accepter la présence et l’existence du mal, c’est refuser sa propre responsabilité, c’est refuser de voir le chemin intérieur à accomplir.

Et si le principe même de dualité était une manière de nous faire consentir au mal ?