14 février 2026 – @leveil2022

Le peuple Français commence a comprendre…

Hier BFM a invité ce prof de Sciences Po, Fabrice Epelboin, pour mettre un peu de clarté dans l’affaire Epstein et le complotisme que ça génère.

Mais ce mec, qui a l’air de connaître le sujet, remet une pièce dans la machine…et ils sont tous mal à l’aise sur le plateau.

Comme il dit « c’est l’arbre qui cache la forêt »

Est-ce un vent pur qui souffle sur l’Amérique et bientôt sur l’Europe ? mais il faudra faire le nettoyage que le général de Gaulle, en son temps n’a pas fait.

Dans les jours suivants la publication des 3 millions de papiers Epstein,

  1. L’Allemagne a dit qu’il fallait songer à parler à la Russie.
  2. La France veut parler à Poutine.
  3. La Russie a admis que Trump se battait contre des élites satanistes.
  4. Zelensky a accepté des élections et un référendum sur le traité de paix pour le 15 mai
  5. Jacques Baud retrouve un accès partiel à ses comptes en Belgique.
  6. Personne ne se lève pour sauver l’ONU de la faillite.
  7. Keir Starmer, le Premier Ministre britannique, est sur la sellette.
  8. Le Congrès a voté pour l’obligation de fournir une pièce d’identité pour voter.
  9. Le GIEC et l’OMS ne sont plus que des reliquats prêts pour la poubelle de l’histoire.
  10. Thomas Massie a dit qu’il fallait tout dévoiler sans censure.

Bref, le secret de la nouvelle résilience européenne se retrouve sous les rectangles noirs caviardés.

Le monde est en train de changer, même les mainstreams commencent à l’admettre.

Et pour ceux qui espèrent fort qu’il perde les mid-terms, peine perdue : ce sera un raz-de-marée. car plus moyen de tricher : les morts ne seront plus sur les listes, les illégaux ne pourront plus s’approcher des bulletins, les machines Dominion sont au dépotoir, les républicains sont comblés, et une portion des démocrates devraient voter républicain ; les impôts continuent de fondre et le glacier tombera pour les impôts de l’an prochain.

Mais pire encre, autour de Jeffrey Epstein, on ne trouve pas seulement des figures politiques, mondaines ou financières. On voit aussi apparaître des profils liés aux frontières de la science du vivant et de la technologie :

— le généticien George Church, pionnier du séquençage ADN à grande échelle. Il a réalisé des travaux sur le génie génétique, la biologie de synthèse, la médecine génomique. Profil typique des discussions sur les frontières de la biotechnologie.

— le biohacker Bryan Bishop, lié aux biotechnologies ouvertes, à la génétique et au transhumanisme. Profil plus “marge expérimentale” que recherche académique classique.

Richard Merkin, entrepreneur de la santé, fondateur de grands réseaux médicaux. Il fait le lien entre médecine, gestion d’infrastructures et financement.

— le pionnier de l’IA Marvin Minsky, représentant le pont entre intelligence artificielle et compréhension du cerveau.

Joscha Bach, chercheur en intelligence artificielle et en sciences cognitives au MIT Media Lab, théoricien de la conscience artificielle reconnu dans les cercles transhumanistes.

Martin Nowak, biologiste théoricien à Harvard, spécialiste de biologie évolutionnaire et de modélisation mathématique, profil orienté modélisation du vivant.

Ces domaines couvrent la génétique, l’ingénierie du vivant, l’intelligence artificielle, la modélisation biologique et les infrastructures médicales à grande échelle.

Les thèmes évoqués ne relèvent pas de la médecine ordinaire. Il est question d’édition génétique, de modification de la lignée germinale, d’ingénierie du génome, de clonage de tissus, du cerveau envisagé comme système modifiable, et d’interactions entre esprit et machine.

Ce qui interroge ici, c’est le cadre dans lequel ces idées circulent. On ne les voit pas discutées dans des commissions publiques, des débats éthiques visibles ou des institutions démocratiques. Elles apparaissent dans des échanges privés, liés à un réseau financier et relationnel particulier. Cela montre qu’il existe des espaces informels où des réflexions aux implications majeures pour l’humanité peuvent circuler hors des cadres habituels de discussion collective. Le vocabulaire employé dans ces échanges relève de l’ingénierie appliquée au vivant : modifier, concevoir, optimiser, reconfigurer.

Le scandale judiciaire porte sur des crimes. Mais ces échanges révèlent autre chose en arrière-plan : l’existence de réseaux privés où se croisent argent, expertise scientifique de haut niveau et réflexions sur l’avenir biologique et technologique de l’humain.

Certains échanges évoquent même une “équipe”, un “laboratoire à l’étranger” et des travaux expérimentaux sur la modification génétique, présentés dans un langage technique proche de la recherche biomédicale. Dans un message, il est même fait mention d’activités situées en Ukraine.

On ne dispose pas, à partir de ces documents seuls, de preuves vérifiables sur la réalité ou l’ampleur de ces activités. Mais leur simple évocation dans ce contexte privé interroge sur les espaces où peuvent circuler des projets à la frontière de l’éthique et du droit. Compte tenu du caractère hautement controversé de ces champs de recherche, le fait que des perspectives liées à la modification génétique humaine et à des approches apparentées au clonage soient évoquées dans de tels échanges devrait, en tout état de cause, faire l’objet d’un débat public transparent.

Comme l’indique explicitement Bishop :

« Tout changera et le monde ne sera plus jamais le même, et encore moins l’avenir de l’espèce humaine. »

Qui aurait imaginé que ces réflexions iraient aussi loin et surtout, pourquoi ce type d’idées semble-t-il aujourd’hui circuler sans être considéré comme suffisamment sensible pour passer le filtre de la censure ?

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